Tous les articles par Thierry DEBEAUD

Votez pour le Jardin Montgrand

Alice HONORE (ESSEC) est la patronne (inventeuse, conceptrice aussi) d’un bel endroit où nous avions fait une belle soirée en avril.

Elle nous écrit ce matin, et elle a bien fait…

“Je suis très heureuse de vous annoncer que le Jardin Montgrand est lauréat du Concours Commerce Design organisé par la CCI Marseille. Etre lauréat, c’est déjà une belle étape et je suis très fière d’être aux côtés de superbes lieux Marseillais que j’apprécie.

Mais, nous voulons aller plus et finir dans le trio de tête, mais pour cela nous avons besoin de votre coup de main… A commerce Design, c’est les clients et visiteurs qui élisent leur coup de coeur!

Alors…. hop hop hop… on vote sur le site de Commerce Design. (*)”

JArdin Montgrand

C’est facile, remplir trois cases sur un formulaire et cliquer sur je vote. Je viens de le faire et Merci d’avance pour votre soutien! Pour Alice, et aussi tous les GRECO & ESSEC entreprenants de la région.

Amitiés à toutes et tous,
Yves Martin-Laval
Pour le Bureau du Groupe Essec Provence

Alice HONORE *  Jardin Montgrand * 06 17 25 17 66

Diner de rentrée ESSEC Provence avec le PAUC Hand Ball

Bonjour à toutes et tous,

Vous nous avez offert une excellente soirée ! oui, vous tous, car même si cela nous fait plaisir d’entendre vos félicitations et compliments, au fond, y a pas à creuser beaucoup, c’est parce que vous venez et que vous y mettez cette ambiance que ces soirées Essec sont réussies, non ?

La soirée d’hier fut donc ultra chouette. Claude LAURENS – ESSEC SCIENCES PO, président du Jumelage de la Ville d’Aix – nous a permis un truc rare, rencontrer de belles personnes et se mesurer à des champions et même un champion du monde récidiviste d’une pondération et d’une générosité extrêmement agréable à rencontrer. Et leurs dirigeants au beau projet ambitieux: le PAUC Club de HandBall du pays d’Aix. Photos souvenirs…

Nous étions 24 à table dont les 3 joueurs, Jérome Fernandez, Iosù Goni et Mathieu Ong.

Soirée ESSEC du 24 09 2015

Donc Bravo à vous tous.

Et à la prochaine !

Yves Martin-Laval

Pour le Bureau du Groupe Essec Provence

Rejoignez les “jeunes anciens du GRECO”

les “jeunes anciens du Greco”, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont quelques anciens et néanmoins jeunes qui se sont dit que souvent les jeunes ne viennent pas aux événements d’anciens.

Vous qui vous sentez tout aussi jeune qu’ancien, et quel que soit votre âge, ce petit groupe est pour vous !

Joignez-vous à nous pour faire des rencontres dans la région, pour partager des bons plans pros et persos, et simplement pour passer un bon moment autour d’un verre.

Après la réussite de notre premier After work en Décembre, nous avons décidé de renouveler régulièrement ces évènements, tous les mois même, en alternant des soirées After work portes ouvertes, et des évènements plus limités en nombre un mois sur deux (cours de cuisine, dégustations, sorties en mer… nous vous réservons de plein surprises).

Prochaine date : After Work le mercredi 29 janvier 2014

Pensez à rejoindre notre groupe linkedin en cliquant ici

Marie, Fanny, Claire, Damien, Remi, Pierre-Emmanuel et les autres.

Aurore Miel

Bonjour, je m’appelle Aurore Miel, j’ai 32 ans et je viens de quitter Paris pour m’installer à Marseille dans le cadre d’un rapprochement de conjoint… et donc nouvellement membre du groupe ESSEC Provence.

Outre l’amour, le soleil, les sorties en bateau et les randos dans les calanques que je suis venue trouver dans cette magnifique région, je cherche activement à mettre mes compétences aux services des entreprises présentes à Marseille et aux alentours.

Ce que je peux apporter : mon expertise en négociation B to B, en gestion de projet, en management, en marketing, en immobilier commercial et en category management mais aussi ma ténacité, ma soif du résultat, ma rigueur et d’excellents gâteaux ‘maison’ !

Avant de quitter Paris, j’étais Responsable Grands Comptes à la Direction Commerciale France d’Unibail-Rodamco, pas de mutation possible car pas de bureaux en région. Par conséquent,  je suis à la recherche de contacts utiles dans les secteurs de l’immobilier, de l’industrie et de la distribution pour mieux connaître les métiers et les acteurs que l’on trouve ici et me faire une idée plus précise de comment m’y prendre pour optimiser ma recherche d’emploi.

Actuellement mes recherches s’orientent vers les postes suivants :

Chez le promoteur/propriétaire foncier :
– Responsable de commercialisation

Chez une enseigne :
– Directeur / Responsable Régional
– Directeur du développement immobilier
– Acheteur / Category Manager

Chez l’industriel ou le prestataire de services :
– Responsable Grands Comptes
– Responsable Régional
– Category manager

Par ailleurs, si  des personnes sont intéressées par l’immobilier résidentiel, mon conjoint est Directeur des Ventes chez Nexity Provence.

Merci d’avance pour vos bonnes idées/conseils/contacts,

Aurore Miel
ESSEC MS Marketing Management 2005
Tél : 06 95 36 69 97
email : auroremiel@gmail.com

Compte rendu de la soirée ESSEC du 5 Mars 2013

Encore une chouette soirée, se félicitent les uns et les autres en remerciant les organisateurs. Nous y étions 42 ou 43. Pas loin d’être un record :

  • 25 ESSEC, (dont 2 épouses et un ami) dont 5 membres de notre bureau, dont votre serviteur, dont une partie trop tôt.
  • 7 administrateurs du GRECO + 7 membres du GRECO via leurs écoles (étaient représentées 1 X, 1 Supaero, 3 Centrale, 3 HEC, 1 Agro, 3 Navale) et 4 épouses (mais, bien sûr, aucun raton-laveur).

Voilà, voilà … et notre invitée, Maryse Joissains, Maire d’Aix, qu’a-t-elle dit ce soir-là ?

Si on voulait faire le jeu des différences entre Marseille et Aix, on n’aurait pas fait mieux : c’est avec 10mn d’avance, à 18h50, qu’est arrivée notre invitée (aixoise d’adoption, toulonnaise de naissance et cousine du maire homonyme de cette ville-ci).

Ensuite, plus trop de différences : On retrouve élocution d’abondance, faconde, gestuelle ponctuante, accent méridional, chaleur de même aloi, reconnaissant tel ou tel de ses administrés comme si elle l’avait vu encore la veille – et c’était effectivement le cas pour l’un ou l’autre.

Apéro qui s’étire, et ça discute à qui mieux mieux, qui faisant connaissance de nouvelles têtes, qui réchauffant sa timidité à l’accueil chaleureux des petits groupes qui se forment, s’ouvrent, se reforment, etc. Seuls les organisateurs flippaient un peu, trouvant les rangs bien clairsemés… l’autoroute ayant joué un nouveau sale tour aux automobilistes – jusqu’à une heure de retard, peuchère ! une astuce d’Aix pour préserver sa quiétude loin des hordes déferlantes de sauvages ?

Puis on passe à table, rondes, les tables, d’un diamètre presque parfait, laissant à chacun à la fois la place pour les coudes et le voisin d’en face à portée d’oreille…. L’oratrice grimpe à la tribune, auditoire coi. La dame parlait sans suivre de schéma apparent, mais visiblement elle avait une intention. J’ai pris des notes. Cela valait la peine.

Nota : en italique ce sont ses mots ou presque, et entre () c’est le résumé de ses mots mais les mots sont les miens !

« J’ai la conviction d’être dans la défense du Pays d’Aix, et comme j’ai été une député battue, je me recentre sur le territoire et la proximité, vraies motivations des 36000 maires, qui savent qu’ils sont là vraiment puissants – un député, c’est seulement aux ordres de son groupe, il s’exécute ou il subira la rétorsion du découpage électoral… ».

S’ensuivit l’histoire de la réforme des collectivités par Sarko – elle l’appelle ainsi – (la cause de son échec, c’est de s’y être entêté, poussé par le théoricien Balladur jamais élu local, qui a pondu une belle mécanique intellectuelle mais qui ne savait donc rien de la vraie vie des maires sur le terrain) et donc cette histoire de la réforme nous a été contée entrelacée des anecdotes sur les vrais problèmes de ses vrais électeurs (de la crèche au cimetière), et de la description esquissée des vrais attitudes, motivations, comportements de ses collaborateurs « On n’a absolument pas les mêmes outils qu’en entreprise pour diriger, On ne peut travailler qu’avec le consensus et l’adhésion, On peut obtenir beaucoup des fonctionnaires, il faut faire beaucoup de pédagogie, ça remplace les réprimandes, il faut qu’ils aient confiance pour être motivés… ».

C’est sur cette spécificité du management public et de la maîtrise (supérieure) qu’en ont les équipes qu’elle anime, tant à Aix que, plus encore, à la CPA où elle anime 34 communes. Elle le fait si bien répète-t-elle que 2 autres isolées ont préféré s’y raccrocher aussi, dont Gardanne la Communiste, qui balançait plus logiquement vers sa consœur Aubagne, « eh bien non, parce que leur maire est un grand maire ». C’est encore plus complexe d’animer ces 36 personnalités (et 143 membres en tout !), et pourtant on y arrive, parce qu’on n’y fait pas de politique (à la CPA, car à Aix, c’est clair, on est à droite), on s’occupe des gens… Proximité ! (A Aix aussi elle s’occupe des gens et de leurs problèmes).

Puis vient le contrepoint sur le reste du monde provençal en général et Marseille en particulier, ville parée de toutes les qualités sauf… celle de l’efficacité, parce que personne n’y dirige quoique ce soit et que seul l’esprit politique guide les uns et les autres. Le retour de la féodalité et des vassaux.

Retour à la mécanique métropolitaine : le territoire métropolitain est le bien « bon niveau » pour trancher des questions, mais seulement celles d’investissement, d’infrastructure, etc. Car si bien conçue que soit cette nouvelle institution, elle est inadaptée aux questions quotidiennes qui relèvent de la proximité, proximité géographique et humaine. Et là, les politiques y feront de la politique et les décisions seront prises par des apparatchiks sans responsabilités ni comptes à rendre devant des électeurs (l’exercice de la responsabilité c’est d’être viré si on n’est pas efficace).

Alors pourquoi imposerait-t-on aux plus efficaces des communes (panégyriques des réalisations exemplaires de ses 10 ans) d’être noyées dans l’inefficience prouvée et congénitale de Marseille et MPM ?

CQFD. Elle poursuit :

Alors, OUI – grand Oui à une coopération métropolitaine (désirée par les 9 intercommunalités ) – sur les domaines stratégiques : l’université (depuis début 2012) ; les transports ; l’économie et les bassins économiques. Mais c’est La Région qui doit impulser et faire (Sarko voulait progressivement, à juste raison, faire disparaitre les départements). Il n’est pas nécessaire d’empiler une nouvelle structure “Métropole” qui coûtera cher, très cher.

Marseille a vocation à être Capitale rayonnante, fenêtre tournée vers la Méditerranée, mais Marseille n’est pas prête. L’Etat doit aider Marseille, oui, financièrement lourdement et en renforçant l’Etat : comment voulez-vous que des policiers mal payés et pas assez nombreux puissent résister à l’économie parallèle et à la violence. Je suis d’accord avec Samia Galli – magrébhine – sénatrice du 15ème arrondissement. Désolée pour les bien-pensants – l’Armée est nécessaire pour “reprendre” les quartiers Nord, zone de non droit et d’incivilités où les élus ne vont plus.

Puis questions réponses, plutôt sans fleuret de la part des questionnants. Comme si chacun avait deviné que face à elle la courtoisie était de loin préférable à l’audace d’une critique peut-être justifiée mais probablement insuffisamment préparée : la Dame, elle, connait son affaire, ses dossiers, et parle cash. Belle démonstration de charme et de fermeté, de puissance de travail aussi, puisqu’elle nous a quitté vers 21h30 pour aller à une autre soirée à l’autre bout du département, sans manger ni boire.

Quelques photos pour finir, d’une soirée dont les derniers sont partis à 23h30, chacun ayant pris le temps de faire connaissance avec une bonne partie des autres, le tour de table y aidant.

Un grand merci aux membres du GRECO de s’être joint à nous et d’avoir accepté sans façon de se mélanger à tous plutôt que d’avoir une table « GRECO » aussi identifiée qu’isolée.

Amicalement à toutes et tous,
Yves Martin-Laval
au nom du Groupe Essec Provence

 

 

Compte rendu de la soirée ESSEC du 13 Février 2013

La soirée fut très sympathique avec 24 participants + 2 invités motivés à nous faire partager leurs « passions » pour l’entreprise. Jacques Meler, Président sortant du Provence Business Angels et Alice Honoré, ESSEC, et créatrice de l’entreprise « You Art Different » (boutique 24 rue Jeune Anacharsis, Marseille Centre Ville).

Résumé du film :

JM a commencé, sorti d’école de commerce, par créer une entreprise. Il la revend, fait une carrière sympa à l’international pour des grands groupes, en se spécialisant dans le B to B. Puis revient à l’entrepreneuriat, mais cette fois en partageant son expérience avec des jeunes pousses, par l’investissement. AH, elle, est entrée dans l’entrepreneuriat dans un garage, avec l’aventure Cabesto, mais comme salariée « pure », jusqu’à 180 personnes, une demi-douzaine de magasins, et comme couronnement de cette réussite, elle a assisté au débarquement non sollicité de son fondateur par les investisseurs qu’il avait lui-même fait venir…

Tous les ingrédients d’une improbable rencontre entre les 2 visions d’un même monde entre AH et JM, non ?

Pourtant, JM a souligné avec conviction la foi du charbonnier-investisseur qui sait que sur 10 investissements, il y en aura peut-être 1 qui équilibrera les pertes sèches des 9 autres, et qui y va quand même, finalement pas tant pour l’argent que pour participer aussi à cette aventure humaine qu’est la construction ex-nihilo d’une idée qui devient entreprise. Et effectivement AH, qui découvre et l’entrepreneuriat et l’investisseur en capital, souligne à quel point ceux qu’elle a rencontré, malgré les solides préventions qu’elle nourrissait à leur encontre, ont su lui éclairer le chemin sur lequel elle s’engageait, peut-être un peu trop confiante et pressée. Elle a appris avec eux à ralentir le pas et à assurer ses prises… Bien sûr, investisseurs et fondateurs rêvent d’une sortie par le haut, d’une consécration à la monshowroom.com. Mais pour faire le x 10 que les premiers jouent à exiger des seconds, l’un des investisseurs qui l’ont tutoré – incidemment il s’agit, coïncidence, du successeur de JM à la présidence de Provence Business Angels – lui a montré la voie : « Lever les yeux du guidon, pour ne pas foncer tête baissée ». Conclusion, ni l’investisseur ni le dirigeant ne sont là pour bêtement rayer le parquet avec leurs dents, même si la motivation est aussi financière, ne serait-ce que comme mesure de la consécration économique.

Nous étions pour la plupart un peu bluffés par ce rétablissement d’une connivence mal partie. Ensuite, faisant le tour de table, nous découvert que parmi nous, beaucoup, une majorité même, sont des dirigeants créateurs, au début de leur aventure ou en plein dedans, ou pour certains, décidé à reprendre le collier salarié, ou à laisser derrière eux la page tournée d’une « sortie par le bas ».

Pierre Martin Laval
Président du groupe ESSEC Provence

Compte rendu de la soirée ESSEC du 15 janvier 2013

Nous étions 28 inscrits pour cette soirée. Quelques absences de dernière minutes, mais quand même, 3 belles tables et 24 visages tendus vers l’orateur, Pierre-André Taulet, Directeur Régional de la Société Générale, qui nous a fait faire un rapide tour d’horizon de la banque.

Je ne résiste pas à l’envie de résumer, pour celles et ceux qui n’étaient pas là.

Les dispositifs de régulation, carrément coercitifs en matière de normes comptables, d’évaluation systématique des risques et de ratios de fonds propres corelatifs aux engagements, obligent les banques (celles qui s’y plient du moins, c’est-à-dire plutôt les occidentales que certaines américaines – distorsion de concurrence et genre de balle tirée dans nos propres pieds économiques par nos autorités européennes) les obligent de telle manière qu’elles ne peuvent plus remplir le même rôle de financeur de l’économie. Par un amalgame mal informé, le grand public français fait porter à ses banques un chapeau trop large, leur imputant les subprimes (finalement très peu en Europe en fait), et d’autres fautes – quand même, l’une de ces banques, Union Bancaire … semble cumuler à elle seule un catalogue de « chausse-trappes qu’il eut fallu éviter » !

Bref, un désamour pas forcément justifié, et un peu inévitable en l’état.

Dans les questions, l’une était l’attrition de la manne « crédit », et surtout ceux aux entreprises, pire pour celles qui démarrent. L’autre était de savoir ce qu’il en est des tentatives de sortir du système monétaire « global » pour revenir à des monnaies de surface « plus petites », voire locale. Pour la première, l’exposé introductif portait la réponse : régulation à évaluation des risques à allocation des capitaux propres sur les dossiers à moindre risque à moins pour les financement de flotte aérienne et pour les créations d’entreprise – ne pas confondre avec les « professionnels », à savoir les TPE, qui elles sont moins touchées.

Pour la seconde, et c’est pour souligner cela que j’ai entrepris ce résumé : l’expérience bancaire de notre hôte, au Ghana par exemple ou dans d’autres coins exotiques opérant dans des monnaies de « faible assiette », renforce sa conviction que « petit » = « pas de surface liquide suffisante » = « pas de possibilité de mobiliser de grandes masses pour les financements de l’économie ». Une sorte d’impasse dont l’international nous donne le paradigme. Quel dommage de se heurter ainsi à ce réalisme frigorifiant. Le même qui fait voir que les 500M€ de la banque d’investissement sont sans commune mesure avec le problème à résoudre pour permettre à l’économie Française de réinvestir.

Merci à Pierre André Taulet (sur la photo, assis, chemise rose, à gauche de Claude Laurens).

Merci à son épouse (à droite de Claude) également de nous avoir brossé son métier – conseiller les entreprises sur les aspects interculturels de leurs négociations avec les gens de l’est, à la fois durs en affaire et à la peine quand il faut décider. Voici leurs coordonnées avec leur recommandation de ne pas hésiter à les contacter directement si envie ou besoin.

Merci également aux 5 membres du GRECO qui se sont joints à nous.

Yves Martin Laval
Président du groupe ESSEC Provence