Le récit est un texte narratif. Il décrit généralement un événement dont le rédacteur a été témoin et pendant lequel, il a noté différents éléments plutôt factuels qui serviront de base à son reportage. Chronologique ou pas, total ou partiel, le récit est un exercice de neutralité. Un récit n’est pas une enquête.

Lancement du Comité Opérationnel

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En complément des remerciements institutionnels du Président suite au grand succès du 50eme anniversaire, je tenais à remercier nommément les personnes qui se sont particulièrement engagées ces derniers temps pour entretenir la flamme du Greco.

Je salue ainsi celles et ceux qui contribuent au dynamisme et la qualité des événements du Greco.

Outre les responsables des différents clubs, je suis très honorée d’être accompagnée par le Comité Opérationnel :

Marion Rosso

Outre le Club des Chercheurs d’Opportunités, Marion est toujours présente pour me relayer et plus particulièrement mettre en oeuvre des partenariats avec d’autres acteurs de la vie économique régionale et participer à l’organisation logistique des manifestations du GRECO

Jean-Baptiste Geissler

Il nous a rejoint récemment avec son enthousiasme débordant, toujours prêt à donner un coup de main dans l’organisation d’événements, le mailing et le nouveau site internet 

Fabienne Michaille

Contribue à la communication des événements phares du GRECO auprès des medias et l’animation de certaines conférences-débats (Alta Femina, etc)

Claire de Géry

Qui ne la connaît pas? Outre les Jeunes Anciens du Greco, Claire s’implique également dans les grands événements du Greco (organisation & mailing) et orchestre quelques rendez-vous incontournables autour du développement personnel en particulier. Toujours prête à prendre le micro!

Christophe Loisel

Il a récemment rejoint l’équipe de ceux qui oeuvrent dans l’ombre pour apporter son soutien dans l’organisation des nombreuses manifestations à venir.

Emilie Guigo

En soutien sur la communication des grands événements (stratégie et supports de communication)

Philippe Dimier

Le webmaster historique, en support dorénavant de Jean-Baptiste Geissler

Tous mes remerciements et un grand bravo !

Céline Bréal

Secrétaire Générale du Greco Provence

Animatrice et chef d’orchestre du Comité Opérationnel

Qu’est-ce que le Greco? Janvier 2017

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Le GRECO, association régionale Provence des Grandes Ecoles (Centrale Supelec, Ecole Polytechnique, Ecole Navale, ESSEC, HEC, Sciences-Po, Uniagro) fête ses 50 ans d’existence et à cette occasion dévoile sa stratégie pour les années à venir.

Ce réseau d’influence vise à tisser des liens professionnels toujours plus denses (et également amicaux) entre ses membres, occupant des fonctions importantes dans le tissu économique local. Le Greco a l’objectif d’élargir et accélérer le développement de nos entreprises et ainsi dynamiser et valoriser notre région.

Le GRECO se définit comme promoteur du territoire, accélérateur d’opportunités et fédérateur, en s’appuyant sur un passé solide et riche d’expériences originales depuis maintenant 50 ans.

Les nombreux Clubs du GRECO traduisent cette diversité et cette richesse : club entrepreneurs, club chercheurs d’opportunités, club vins et terroir, club jeunes anciens…

A l’occasion de son 50ème anniversaire, le GRECO Provence organise le 3 mars 2017 une soirée exceptionnelle dans le cadre prestigieux de la Villa Méditerranée. Cette soirée, qui s’articule autour de l’avenir et du développement de la région Aix-Marseille, marque les ambitions du GRECO. Elle rassemblera des hommes de premier plan, des représentants du monde économique, des entrepreneurs, des élus du territoire, des sportifs de haut niveau. Une intervention exceptionnelle de Christophe Barbier (éditorialiste politique à RMC, BFM TV…) s’articulera autour de problématiques Européennes et de la contribution de la région méditerranée au développement de l’union. Au programme, tables rondes, conférence, diner, soirée DJ. Le GRECO souhaite ouvrir largement cet événement. Les personnes non membres d’une école adhérente pourront donc s’inscrire à titre individuel via le site internet.

La stratégie 2017 du GRECO vise à augmenter son rayonnement en modernisant son positionnement par un programme mensuel de rencontres de haut niveau et le développement de partenariats.

Un programme d’échanges et de conférences-débats ponctuera l’année 2017:

– 02 février : conférence cocktail animée par François Vienne, Directeur Général Adjoint Festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence

– 14 mars : conférence dîner animée par Xavier Palou, Directeur de l’EMD, l’éthique comme meilleur atout d’une éducation?

– Avril : conférence cocktail animée par Alain Meyssonnier, Directeur Stratégie & Développement, Eaux de Marseille

-18 mai : conférence cocktail animée par Philippe Savinel, PDG de Pernod Ricard, au château Ricard, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’association

– Fin juin: conférence cocktail sur le thème de l’engagement citoyen en partenariat avec le réseau Alta Femina

-Juin: Summer Y Party annuelle en bord de mer

Le nouveau positionnement et les ambitions sont soutenus par une évolution des outils de communication, vers le digital.

Venez nombreux le 3 mars.

Contact

Service communication: Fabienne Michaille, 06 12 05 41 93

Communiqué de presse

Compte rendu de la soirée ESSEC du 5 Mars 2013

Encore une chouette soirée, se félicitent les uns et les autres en remerciant les organisateurs. Nous y étions 42 ou 43. Pas loin d’être un record :

  • 25 ESSEC, (dont 2 épouses et un ami) dont 5 membres de notre bureau, dont votre serviteur, dont une partie trop tôt.
  • 7 administrateurs du GRECO + 7 membres du GRECO via leurs écoles (étaient représentées 1 X, 1 Supaero, 3 Centrale, 3 HEC, 1 Agro, 3 Navale) et 4 épouses (mais, bien sûr, aucun raton-laveur).

Voilà, voilà … et notre invitée, Maryse Joissains, Maire d’Aix, qu’a-t-elle dit ce soir-là ?

Si on voulait faire le jeu des différences entre Marseille et Aix, on n’aurait pas fait mieux : c’est avec 10mn d’avance, à 18h50, qu’est arrivée notre invitée (aixoise d’adoption, toulonnaise de naissance et cousine du maire homonyme de cette ville-ci).

Ensuite, plus trop de différences : On retrouve élocution d’abondance, faconde, gestuelle ponctuante, accent méridional, chaleur de même aloi, reconnaissant tel ou tel de ses administrés comme si elle l’avait vu encore la veille – et c’était effectivement le cas pour l’un ou l’autre.

Apéro qui s’étire, et ça discute à qui mieux mieux, qui faisant connaissance de nouvelles têtes, qui réchauffant sa timidité à l’accueil chaleureux des petits groupes qui se forment, s’ouvrent, se reforment, etc. Seuls les organisateurs flippaient un peu, trouvant les rangs bien clairsemés… l’autoroute ayant joué un nouveau sale tour aux automobilistes – jusqu’à une heure de retard, peuchère ! une astuce d’Aix pour préserver sa quiétude loin des hordes déferlantes de sauvages ?

Puis on passe à table, rondes, les tables, d’un diamètre presque parfait, laissant à chacun à la fois la place pour les coudes et le voisin d’en face à portée d’oreille…. L’oratrice grimpe à la tribune, auditoire coi. La dame parlait sans suivre de schéma apparent, mais visiblement elle avait une intention. J’ai pris des notes. Cela valait la peine.

Nota : en italique ce sont ses mots ou presque, et entre () c’est le résumé de ses mots mais les mots sont les miens !

« J’ai la conviction d’être dans la défense du Pays d’Aix, et comme j’ai été une député battue, je me recentre sur le territoire et la proximité, vraies motivations des 36000 maires, qui savent qu’ils sont là vraiment puissants – un député, c’est seulement aux ordres de son groupe, il s’exécute ou il subira la rétorsion du découpage électoral… ».

S’ensuivit l’histoire de la réforme des collectivités par Sarko – elle l’appelle ainsi – (la cause de son échec, c’est de s’y être entêté, poussé par le théoricien Balladur jamais élu local, qui a pondu une belle mécanique intellectuelle mais qui ne savait donc rien de la vraie vie des maires sur le terrain) et donc cette histoire de la réforme nous a été contée entrelacée des anecdotes sur les vrais problèmes de ses vrais électeurs (de la crèche au cimetière), et de la description esquissée des vrais attitudes, motivations, comportements de ses collaborateurs « On n’a absolument pas les mêmes outils qu’en entreprise pour diriger, On ne peut travailler qu’avec le consensus et l’adhésion, On peut obtenir beaucoup des fonctionnaires, il faut faire beaucoup de pédagogie, ça remplace les réprimandes, il faut qu’ils aient confiance pour être motivés… ».

C’est sur cette spécificité du management public et de la maîtrise (supérieure) qu’en ont les équipes qu’elle anime, tant à Aix que, plus encore, à la CPA où elle anime 34 communes. Elle le fait si bien répète-t-elle que 2 autres isolées ont préféré s’y raccrocher aussi, dont Gardanne la Communiste, qui balançait plus logiquement vers sa consœur Aubagne, « eh bien non, parce que leur maire est un grand maire ». C’est encore plus complexe d’animer ces 36 personnalités (et 143 membres en tout !), et pourtant on y arrive, parce qu’on n’y fait pas de politique (à la CPA, car à Aix, c’est clair, on est à droite), on s’occupe des gens… Proximité ! (A Aix aussi elle s’occupe des gens et de leurs problèmes).

Puis vient le contrepoint sur le reste du monde provençal en général et Marseille en particulier, ville parée de toutes les qualités sauf… celle de l’efficacité, parce que personne n’y dirige quoique ce soit et que seul l’esprit politique guide les uns et les autres. Le retour de la féodalité et des vassaux.

Retour à la mécanique métropolitaine : le territoire métropolitain est le bien « bon niveau » pour trancher des questions, mais seulement celles d’investissement, d’infrastructure, etc. Car si bien conçue que soit cette nouvelle institution, elle est inadaptée aux questions quotidiennes qui relèvent de la proximité, proximité géographique et humaine. Et là, les politiques y feront de la politique et les décisions seront prises par des apparatchiks sans responsabilités ni comptes à rendre devant des électeurs (l’exercice de la responsabilité c’est d’être viré si on n’est pas efficace).

Alors pourquoi imposerait-t-on aux plus efficaces des communes (panégyriques des réalisations exemplaires de ses 10 ans) d’être noyées dans l’inefficience prouvée et congénitale de Marseille et MPM ?

CQFD. Elle poursuit :

Alors, OUI – grand Oui à une coopération métropolitaine (désirée par les 9 intercommunalités ) – sur les domaines stratégiques : l’université (depuis début 2012) ; les transports ; l’économie et les bassins économiques. Mais c’est La Région qui doit impulser et faire (Sarko voulait progressivement, à juste raison, faire disparaitre les départements). Il n’est pas nécessaire d’empiler une nouvelle structure “Métropole” qui coûtera cher, très cher.

Marseille a vocation à être Capitale rayonnante, fenêtre tournée vers la Méditerranée, mais Marseille n’est pas prête. L’Etat doit aider Marseille, oui, financièrement lourdement et en renforçant l’Etat : comment voulez-vous que des policiers mal payés et pas assez nombreux puissent résister à l’économie parallèle et à la violence. Je suis d’accord avec Samia Galli – magrébhine – sénatrice du 15ème arrondissement. Désolée pour les bien-pensants – l’Armée est nécessaire pour “reprendre” les quartiers Nord, zone de non droit et d’incivilités où les élus ne vont plus.

Puis questions réponses, plutôt sans fleuret de la part des questionnants. Comme si chacun avait deviné que face à elle la courtoisie était de loin préférable à l’audace d’une critique peut-être justifiée mais probablement insuffisamment préparée : la Dame, elle, connait son affaire, ses dossiers, et parle cash. Belle démonstration de charme et de fermeté, de puissance de travail aussi, puisqu’elle nous a quitté vers 21h30 pour aller à une autre soirée à l’autre bout du département, sans manger ni boire.

Quelques photos pour finir, d’une soirée dont les derniers sont partis à 23h30, chacun ayant pris le temps de faire connaissance avec une bonne partie des autres, le tour de table y aidant.

Un grand merci aux membres du GRECO de s’être joint à nous et d’avoir accepté sans façon de se mélanger à tous plutôt que d’avoir une table « GRECO » aussi identifiée qu’isolée.

Amicalement à toutes et tous,
Yves Martin-Laval
au nom du Groupe Essec Provence

 

 

Compte rendu de la soirée ESSEC du 13 Février 2013

La soirée fut très sympathique avec 24 participants + 2 invités motivés à nous faire partager leurs « passions » pour l’entreprise. Jacques Meler, Président sortant du Provence Business Angels et Alice Honoré, ESSEC, et créatrice de l’entreprise « You Art Different » (boutique 24 rue Jeune Anacharsis, Marseille Centre Ville).

Résumé du film :

JM a commencé, sorti d’école de commerce, par créer une entreprise. Il la revend, fait une carrière sympa à l’international pour des grands groupes, en se spécialisant dans le B to B. Puis revient à l’entrepreneuriat, mais cette fois en partageant son expérience avec des jeunes pousses, par l’investissement. AH, elle, est entrée dans l’entrepreneuriat dans un garage, avec l’aventure Cabesto, mais comme salariée « pure », jusqu’à 180 personnes, une demi-douzaine de magasins, et comme couronnement de cette réussite, elle a assisté au débarquement non sollicité de son fondateur par les investisseurs qu’il avait lui-même fait venir…

Tous les ingrédients d’une improbable rencontre entre les 2 visions d’un même monde entre AH et JM, non ?

Pourtant, JM a souligné avec conviction la foi du charbonnier-investisseur qui sait que sur 10 investissements, il y en aura peut-être 1 qui équilibrera les pertes sèches des 9 autres, et qui y va quand même, finalement pas tant pour l’argent que pour participer aussi à cette aventure humaine qu’est la construction ex-nihilo d’une idée qui devient entreprise. Et effectivement AH, qui découvre et l’entrepreneuriat et l’investisseur en capital, souligne à quel point ceux qu’elle a rencontré, malgré les solides préventions qu’elle nourrissait à leur encontre, ont su lui éclairer le chemin sur lequel elle s’engageait, peut-être un peu trop confiante et pressée. Elle a appris avec eux à ralentir le pas et à assurer ses prises… Bien sûr, investisseurs et fondateurs rêvent d’une sortie par le haut, d’une consécration à la monshowroom.com. Mais pour faire le x 10 que les premiers jouent à exiger des seconds, l’un des investisseurs qui l’ont tutoré – incidemment il s’agit, coïncidence, du successeur de JM à la présidence de Provence Business Angels – lui a montré la voie : « Lever les yeux du guidon, pour ne pas foncer tête baissée ». Conclusion, ni l’investisseur ni le dirigeant ne sont là pour bêtement rayer le parquet avec leurs dents, même si la motivation est aussi financière, ne serait-ce que comme mesure de la consécration économique.

Nous étions pour la plupart un peu bluffés par ce rétablissement d’une connivence mal partie. Ensuite, faisant le tour de table, nous découvert que parmi nous, beaucoup, une majorité même, sont des dirigeants créateurs, au début de leur aventure ou en plein dedans, ou pour certains, décidé à reprendre le collier salarié, ou à laisser derrière eux la page tournée d’une « sortie par le bas ».

Pierre Martin Laval
Président du groupe ESSEC Provence

Compte rendu conf J.L.Beffa

Groupe X-Provence  /  GRECO

Dîner- débat du 22 novembre 2012 aux ARCENAULX avec Jean-Louis BEFFA.

 

 

JL Beffa 22 nov 2012 Arcenaulx MarseilleCette soirée organisée par le Groupe X-Provence dans le cadre du GRECO a attiré une cinquantaine de convives représentant l’ensemble de nos huit  Ecoles participant au GRECO, et notamment les Présidents du GRECO, du Groupe des Centraliens, du Groupe Agros et du Groupe X-Provence ainsi que deux anciens Présidents du GRECO.

Notre conférencier, invité au titre d’anciennes relations remontant  à ses débuts chez Saint Gobain, vient d’écrire un livre* consacré aux problèmes de la mondialisation et de son impact sur l’industrie en France et dans les grands pays du monde. L’expérience de Jean-Louis BEFFA dans ce domaine résulte de quarante ans de vie industrielle dans le Groupe de la Compagnie de Saint Gobain où, jeune ingénieur des Mines à la DICA ( Direction des Carburants ), il est entré en 1973, comme Directeur du Plan et rapidement comme Président de Pont à Mousson, puis Directeur Général du Groupe et enfin Président. Il est maintenant Président d’honneur ( ou  Président honoraire, formule qu’il préfère ) et conseil chez LAZARD, en particulier pour les affaires internationales, notamment en Asie.

Il  rattache les problèmes actuels à l’arrivée de la Mondialisation avec la Chute du Mur en 1989. L’ouverture aux lois de marché de l’ensemble soviétique et marxiste (URSS, Chine et leurs satellites ) a profondément modifié les conditions de compétition entres les industriels des pays développés depuis longtemps, c’est-à-dire les pays occidentaux pour l’essentiel, et les nouveaux pays émergents offrant des coûts de main d’œuvre très largement inférieurs.

Il en résulte une différence de situation majeure entre les industriels opérant sur des métiers « régionaux », protégés de fait de la concurrence des pays émergents, et ceux travaillant réellement sur le marché mondial.  J-L BEFFA a d’ailleurs justement insisté sur la possibilité d’être « régional » dans différents pays, possibilité largement exploitée par son Groupe dans les activités comme le verre, le plâtre ou la laine de verre. Sous sa direction, entre 1986 et le XXIème siècle,  Saint Gobain a étendu ses activités de 18 à plus de 60 pays ! Les acteurs « mondiaux » par contre sont en compétition permanente avec tous ceux présents sur la planète, compétition facilitée par l’abaissement considérable des coûts de transport, comme c’est le cas pour la plupart des produits de technique avancée ou les services financiers.   L’avantage de compétitivité des acteurs sur ce marché est lié à la compétence, à l’efficacité du système d’innovation comme aux avantages salariaux ou de stabilité sociale.  Au niveau des Etats, il en résulte une constatation majeure : les services ne parvenant jamais à inverser la balance commerciale, les Etats en déficit constant, en particulier par un bilan énergétique négatif, ne peuvent pas assurer le maintien de leur avantage initial de compétitivité : l’excédent industriel de la balance commerciale est une nécessité vitale. Et donc la recherche de l’autosuffisance énergétique, qui conduit pour la France à maintenir sa compétence et sa production nucléaire et à ne pas négliger les sources nouvelles comme les hydrocarbures de schiste ! A la différence de l’Allemagne qui couvre son déficit énergétique grâce à de larges excédents industriels, la France qui n’a plus aujourd’hui ces excédents doit rechercher tous les moyens convenables de réduire le déficit énergétique. Elle doit aussi chercher à retrouver des capacités d’exportation plus importantes, en s’éloignant du modèle « libéral-financier », initié curieusement sous un gouvernement de gauche au début des années ’90, pour se rapprocher du modèle « industriel-commercial » qui réussit si bien en Allemagne comme jadis au Japon.  Les contacts à haut niveau qu’entretient notre conférencier lui font penser que c’est dans ces directions que devrait se développer l’action politique en France. Note d’optimisme bienvenue après les constats pas toujours encourageants évoqués précédemment !

André GARNAULT

*« La France doit choisir » édité au SEUIL, janvier 2012.

Merci au groupe des Centraliens pour leurs photos qui permettent d’illustrer ce compte rendu.

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Le 45ième du GRECO

La soirée de célébration du 45ième anniversaire du Greco s’est déroulée comme prévu le 5 octobre 2012 au Palais de la Bourse à Marseille , lieu prestigieux.

Cet événement majeur dans la vie du Greco a réuni 240 personnes, invités de sociétés sponsorisant la manifestation et membres des Ecoles qui fédèrent le Greco.

4 conférences ont traité des sujets suivants :

L’objectif de ces conférences était de montrer les potentialités convergentes des économies du nord , du sud et de l’est méditerranéens pour développer de grands marchés demain, avec leur jeunesse, leurs ressources et leurs savoirs faire

De l’avis général le niveau de ces conférences a été excellent ; les diaporamas figurent sur le site avec des photos. Les salles ont été bien remplies. Un cocktail a suivi dans le grand hall du Palais de la Bourse et beaucoup de liens ont pu être établis dans la convivialité ce qui était recherché par tous les participants. Pendant que le cocktail se déroulait , Franz-Olivier Giesbert , notre grand témoin, s’est livré à la traditionnelle séance de dédicaces, notamment de ses « Derniers carnets ».

Entouré des Présidentes et Présidents des différentes associations d’anciens élèves composant le Greco,son Président, Luc Dubois, a remercié l’ensemble des organisateurs de ce « 45ème », les entreprises qui l’ont soutenu, les collectivités qui l’ont aidé comme la ville de Marseille et la CCI pour son accueil.

Au début du dîner Franz-Olivier Giesbert a fait une présentation assez retentissante, mais elle a plu davantage que choqué malgré le franc parler du conférencier, intervention axée sur Marseille plutôt que sur les problèmes méditerranéens , Marseille décrite comme une ville en phase de déclin au moins conjoncturel et l’Union pour la Méditerranée comme une entreprise sans résultat. La deuxième partie de la soirée a été consacrée à une séance de questions-réponses où Franz-Olivier Gisbert a pu écouter les réactions parfois vives des entrepreneurs et connaisseurs de Marseille et de la Méditerranée présents dans la salle . Cette séance a permis de clarifier le débat .Ainsi un intervenant a précisé l’action d’Euromed avec les chantiers importants en cours et un autre a indiqué le travail réalisé sur l’UpM , deux sujets positifs sur lesquels Franz-Olivier Gisbert a convenu qu’il se passait quelque chose,mais qu’il fallait rester lucide et ‘’ avoir du courage ‘’.

En résumé le cocktail comme le dîner ont permis de développer des relations dans un cadre prestigieux tout à fait adapté à la manifestation et dans une atmosphère extrêmement agréable et amicale.

Le succès de cette soirée permet de préparer avec sérénité l’avenir vers le 50 ème anniversaire ! Avec l’objectif de renforcer les actions entreprises par les 7 Ecoles qui fédèrent le Greco et d’envisager de nouvelles ouvertures vers d’autres Ecoles d’origine parisienne. Egalement des partenariats seront recherchés avec d’autres Ecoles ou entités.

La soirée du 5 octobre et ces actions nouvelles sont destinées à renforcer la visibilité du Greco et à mieux servir les intérêts de ses membres.

Merci au groupe des Centraliens pour leurs photos qui illustrent ce compte rendu.

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AG 2012 compte rendu

Compte rendu AGO du 24 avril 2012

jeudi 17 mai 2012, par William Vitte

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE :

 

En présence de 31 membres, présents ou représentés, le Président a prononcé son rapport moral dont le texte figure ci-après. Le Trésorier a ensuite fait lecture du rapport financier, qui avait été approuvé par le Contrôleur des Comptes…

 

Suite compte rendu AGO 2012 merci de suivre ce lien

 

 

Sur les traces du Gréco

LE GRECO ? INTEMPOREL !

 

A l’aube du 45ème anniversaire du GRECO et alors que le GRECO évolue à une vitesse supérieure à celle de la lumière puisque c’est maintenant enfin possible, je me suis penché sur les archives du GRECO afin d’en retrouver les racines et les fondements.

D’abord :

Ensuite quelques documents d’époque !

Vous apprendrez, entre autres, que le GRECO est bien né en 1967 et non en 1966. Donc nous avons raison de fêter ses 45 ans cette année !

Je vous laisse le plaisir de lire, de savourer ces textes et de constater que le GRECO est intemporel !

William VITTE Secrétaire Général du GRECO

Epopée Balnéaire

En 1962, à mon arrivée à la ville de Marseille, ayant entrepris un tour d’horizon des problèmes qui se posaient, il m’apparut que sur la quarantaine de kilomètres de littoral marseillais il n’y avait, outre quelques plagettes, qu’une seule plage -celle du Prado- à la taille d’une grande ville.

Mais elle souffrait de deux handicaps majeurs qui expliquaient sa faible fréquentation :
– elle était étroite : une dizaine de mètres entre le Roucas Blanc et le David, un peu plus après le David ; puis elle se rétrécissait et à partir de l’avenue de Bonneveine il n’y avait plus de plage, la mer venant jusqu’à la route.
– elle était très polluée par l’Huveaune qui s’y déversait : on évalua plus tard cette pollution à 500 000 équivalents-habitants et si les normes de qualité actuelles avaient existé il aurait fallu y interdire formellement toute baignade.

Ce dernier handicap parut surmontable : le projet d’assainissement associé au Plan Directeur d’Urbanisme alors en vigueur prévoyait en effet la construction d’un second grand émissaire (l’actuel étant proche de la saturation) et il était possible, pour un coût raisonnable, de le surdimensionner de telle sorte que le flot estival de l’Huveaune – 4 m3/sec environ – puisse y être détourné. Ainsi, même si la dépollution de la rivière tardait, celle de la plage en été serait acquise.

Restait l’étroitesse. J’appris alors que la plage de la Croisette à Cannes – qui souffrait aussi d’étroitesse – venait d’être élargie en édifiant simplement une série d’épis en enrochements selon un projet étudié par la SOGREAH, un bureau d’études grenoblois spécialisé dans l’hydraulique. L’étude d’une réalisation analogue à Marseille lui fut confiée ; elle confirma la faisabilité d’un tel projet : moyennant des épis assez conséquents – car la violence de la mer certains jours le nécessitait – il était possible de faire émerger le sable fin naturellement présent au fond de l’eau et d’obtenir la formation d’une plage de 20 à 30 mètres de large, au tracé festonné au rythme des épis.

Mais c’était assez coûteux et il n’était pas question de financer un tel projet autrement que par des emprunts. A l’époque les emprunts étaient affectés : à chaque projet correspondait un emprunt déterminé et on ne pouvait faire des transferts financiers ; par ailleurs la Caisse des Dépôts – seul bailleur de fonds – ne prêtait que pour des projets subventionnés par l’Etat, lequel, estimant qu’il y avait mieux à faire que de s’amuser, ne subventionnait pas les aménagements de loisir. On restait donc en panne de financement, dans l’attente de jours meilleurs.

Sur ces entrefaites René EGGER – un architecte bien connu de la ville pour, notamment, y avoir construits des bâtiments scolaires avec un efficace procédé de semi préfabrication de son cru – me déclara un jour que, habitant au Roucas Blanc, il se désolait de voir depuis ses fenêtres une plage aussi peu accueillante et me demanda s’il n’y avait rien à faire. Lui ayant expliqué ce qu’il en était il suggéra de gagner plus de terrain sur la mer de façon à pouvoir y édifier de grands immeubles en front de mer : les promoteurs pourraient alors financer une grande part des travaux maritimes à réaliser. Je lui répondis que son idée posait deux problèmes : l’un technique sur la possibilité de gagner beaucoup plus de terrain sur la mer, l’autre politique sur l’acceptabilité de grands immeubles en front de mer ; il fut entendu que je m’occuperai du premier et lui du second.

Un complément d’étude en ce sens fut demandé à la SOGREAH ; il se confirma que l’on pouvait gagner sur la mer 200 m environ moyennant des ouvrages très conséquents et l’utilisation d’un petit gravillon pour les plages car le sable naturel – très fin – aurait été entrainé vers les fonds.

De son côté le pouvoir politique donna son accord à l’avant projet d’aménagement prévoyant de grands immeubles en front de mer qui fut alors élaboré.

Des contacts furent pris avec d’éventuels promoteurs ; ils se déclarèrent intéressés, pas au point cependant de préfinancer les premiers travaux : leur confiance dans les ingénieurs n’allait pas jusqu’à être tout à fait sûr que l’on puisse construire là où, dans l’immédiat, on se trouvait en pleine mer. L’impasse financière perdurait.

C’est alors que la Caisse des Dépôts, réalisant que l’on s’acheminait vers une civilisation de loisirs, décida de financer de tels aménagements même s’ils n’étaient pas subventionnés par l’Etat. Le projet de Marseille l’intéressa : il était prêt, bien étudié et, étant donné sa nature et sa situation dans une grande ville, sa réalisation ne pourrait que valoriser celui qui aurait participé à son financement.

 Les travaux

On put ainsi entreprendre une première tranche de travaux, entre le Roucas Blanc et le David. Les ouvrages à la mer y sont très conséquents (puisqu’il fallait bien protéger des tempêtes les immeubles qu’on allait construire juste derrière eux) et les déblais du métro (principalement ceux de la 2ème ligne) y trouvèrent une utilisation avantageuse.

Cette première tranche achevée les promoteurs purent être invités à formuler des propositions. C’est alors que se révéla une difficulté que l’on n’avait pas ignorée mais mal évaluée : les promoteurs ont l’habitude de financer leurs opérations par des emprunts gagés sur le terrain utilisé ; or, dans le cas présent, ce terrain c’était la mer, qui est domaine public, imprescriptible par nature ; on avait pensé s’en sortir en recourant à une loi sur les lais et relais de la mer, datant de l’Ancien Régime ; mais elle n’avait pas été conçue pour bâtir en front de mer et il fallait l’amender ; cela paraissait possible, mais allait demander un certain temps car ce n’était pas une priorité pour le gouvernement.

En attendant les remblais mis en place restaient exposés à une forte érosion éolienne les jours de mistral ; les immeubles bordant la route en étaient empoussiérés et il fallait se protéger de cette érosion ; plusieurs procédés furent envisagés : le plus économique était d’y faire pousser de l’herbe ; ce que l’on fit.

C’est alors que, à la grande surprise de tous ceux qui participaient à ce projet car ils ne s’y attendaient pas du tout, le public marseillais s’appropria ces vastes pelouses vertes en bord de mer (qu’il fallut refaire pour qu’elles supportent mieux le piétinement) ; elles tranchaient avec le reste du littoral marseillais, rocheux et peu accueillant, dépourvu de plages et elles pouvaient accueillir maintes manifestations. Par ailleurs les grands immeubles en front de mer n’avaient plus la cote ; des réalisations comme Marina baie des Anges entre Antibes et Nice avaient déçu. Il fut alors décidé d’abandonner tout projet immobilier sur le terrain gagné sur la mer et d’en faire le parc balnéaire qu’il est devenu.

L’aménagement fut alors poursuivi au delà du David jusqu’à Vieille Chapelle ; comme il n’y avait plus d’immeubles à protéger on économisa sur les ouvrages à la mer : ils ne résisteront pas à la tempête du siècle qui y causera de sérieux dégâts ; on est peut être allé un peu trop loin en ce sens : la dernière plage, celle dite de Vieille Chapelle, devait être protégée par un brise-lame situé au large qui n’a pas été réalisé ; on s’est contenté de renforcer une diguelette édifiée pour éviter que, lors de leur mise en place, les remblais aillent polluer l’herbier de Posidonies ; mais cet ouvrage, très exposé aux tempêtes habituelles, doit être repris tous les ans, si bien que la plage est constituée de blocs rocheux autant que de galets et la tempête du siècle attaquera sérieusement les remblais situés en arrière.

Dans cette partie de l’aménagement les remblais furent fournis essentiellement par les déblais du chantier de la station d’épuration (ce que les dépliants touristiques ignorent : ils ne parlent que de ceux du métro) et leur abondance permit d’édifier des collinettes, ce qui est très inhabituel quand on gagne du terrain sur la me ; de sorte qu’aujourd’hui les usagers de la route n’imaginent pas qu’il y a un demi siècle cette route était bordée par la mer.

Il ne restait plus qu’à équiper cet aménagement d’équipements balnéaires (poste de secours, sanitaires, vestiaires…) et d’équipements commerciaux (buvettes, restaurants….) dont était dépourvue la plage originelle car la clientèle n’existait pas. C’est ainsi que naquit l’Escale Borély.

 Deux mises au point

En terminant je voudrais faire deux mises au point :
– certains croient que la plage a été aménagée pour trouver un exutoire aux déblais du Métro. Il n’en est rien ; ces deux projets ont vu le jour et se sont développés séparément et c’est une pure coïncidence si une partie des déblais du métro puis ceux de la station d’épuration y ont été utilisés ; ce qui fut financièrement très avantageux car c’était bien moins coûteux que de se débarrasser de ces déblais quelque part dans la nature.
– le Maire ne porta pas à cette opération autant d’intérêt que ce que beaucoup pensent. C’était assez inattendu compte tenu de son comportement habituel vis à vis des grands projets et il me fallut un certain temps pour comprendre qu’il craignait qu’on lui reproche de trop en faire pour les quartiers sud par rapport aux quartiers nord. Il n’ignorait pas qu’à l’état naturel le littoral nord comportait une série de plages séparées par des caps, plus attrayantes que la plage du Prado ; mais l’extension du port les avait fait disparaître et rendait impossible leur renaissance. Il insista pour que l’on fasse quelque chose et c’est ainsi qu’à Corbières, à l’extrémité des ouvrages portuaires, on réalisa un petit aménagement balnéaire ; mais des contraintes topographiques très sévères ne permirent pas qu’il soit comparable au parc balnéaire du Prado ; il demanda alors que l’on organise des services d’autobus gratuits à l’intention des habitants des quartiers nord pour les amener aux plages du Prado.

Georges Lacroix
25.05.2010

Le GRECO au fil des jours

Le Greco au fil des jours
samedi 24 avril 2010, par Colette Bourgeat

Sommaire
Les concerts
Les conférences
Les voyages
Les visites
La cerise sur le gâteau

Le 17 janvier 1966, la presse régionale titrait : « Unique en France, un secrétariat commun des anciens élèves des grandes Ecoles vient d’être créé à Marseille », « Cinq associations d’anciens élèves des grandes Ecoles créent un secrétariat commun ». On apprenait que le fichier comportait plus de mille noms, anciens élèves de l’Ecole Centrale, de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, de l’Ecole Polytechnique, de l’Institut National Agronomique et de l’Institut d’Etudes Politiques.Il était précisé que c’est dans un immeuble extrêmement moderne qu’un élégant local avait été aménagé, « foyer de rencontres pour les cadres des affaires industrielles, du commerce, de l’administration et de l’agriculture ».
Un cocktail suivi d’un concert de musique de chambre avait célébré l’évènement.

Le 10 avril 2007, le GRECO enrichi d’un nouveau groupe, Sup-Aéro, comptait plus de 3000 membres et c’est avec une table ronde et un dîner à bord du Napoléon Bonaparte que l’on marqua le quarantième anniversaire.

Comme le monde avait changé durant ces décennies ! Et voici que la toile remplace « l’élégant local » et l’écran complète la voix de la secrétaire. Mais le parcours avait été riche. Que de visites, de conférences avec des personnalités de premier plan, de voyages !


Les concerts
Peu de concerts et pourtant tout avait commencé en musique ! Les plus anciens évoquent parfois un récital de piano à l’initiative des Sciences Po qui tourna presque au pugilat, le pianiste ayant souhaité faire réfléchir sur les rapports entre musique et régimes politiques, ce qui déplut fortement à certains.


Les conférences
Une extrême variété d’orateurs et de sujets avait permis à chacun de se sentir concerné : l’administration, la finance, la justice, la presse, l’éducation, la vie spirituelle, l’histoire, le sport, l’écologie…On n’oubliera pas une certaine conférence fort pessimiste sur le climat. C’était dans les années soixante-dix, la brillante météorologue annonçait un sérieux refroidissement des températures sur la planète avant l’an deux mille…Elle ne connaissait pas encore l’effet de serre ! Ou les développements d’un inventeur qui avait créé une nouvelle forme d’anglais, plus simple à apprendre…


Les voyages
On doit aux X l’organisation de voyages à partir de 1994. Que d’aventures ! Elles cimentent l’amitié et on les oublie moins que les prouesses de Pierre le Grand, ou l’épopée des Chevaliers de l’ordre de Malte. Tout le groupe fut en émoi alors que je m’étais égarée dans les rues de Prague ! A Malte, une barque voguant par gros temps dans des paysages de rêve fut à moitié renversée par une lame. Qu’allaient donc faire nos amis là-dedans ! En Tunisie, par la force des choses car n’y avait pas d’autres hôtels dans la région, celui qui nous accueillit fort gentiment avec des fleurs parut de qualité tellement inférieure à ce que l’on pouvait attendre qu’un collègue dans un accès de colère quitta la table sans souper. En Hongrie, la fronde contre la guide qui voulait nous faire marcher comme des petits soldats contrastait avec la chaude amitié que nous avions ressentie à Saint Petersbourg pour une jeune femme très compétente et amicale.


Les visites
C’est dans la région que les Agros nous ont promenés. Que de bons vins dégustés ! Côtes du Rhône ou Côtes de Provence, vins du pays d’Aix, Baume de Venise !

Très instructif le tour du port de Marseille en catamaran, et passionnantes les visites du Centre d’essai en vol à Istres.


La cerise sur le gâteau
La cerise sur le gâteau fut incontestablement la mini-croisière (très mini !) sur le Napoléon Bonaparte, tant par la collaboration très efficace de l’équipe de mise au point que par la qualité de la soirée. Certes un incendie à l’aéroport d’Orly bouscula un peu les horaires, retardant le conférencier et privant deux Ecoles de dessert. Mais les mauvaises langues (il y en a toujours) affirment qu’elles n’ont rien perdu ! Cette remarque provient probablement d’une intention charitable, je ne peux pas juger, j’étais parmi les victimes…

GRECO Bénévolat fut certainement une des réalisations les plus remarquées du GRECO. Ses membres représentent un grand vivier de compétences, ce qui intéresse les associations en quête de bonnes volontés. Leur demande est énorme, surtout en ce qui concerne les administrateurs, mais l’offre des membres du GRECO se veut généralement ponctuelle, à quelques exceptions près.

Ce n’est pas la fin. Le GRECO organisera encore des sorties agréables, des conférences de haut niveau, des voyages culturels, mais avec ce site, ce qui va manquer c’est la douce voix de Marie Jeanne, et d’un secrétariat où l’on était chez soi pour la causette et les réunions. Avec le panneau sur la porte d’un local qui n’était plus aussi élégant qu’au Saint-Georges : GRECO.