Réunion Club GRECO Entrepreneurs le 16 Novembre

jeudi 16 novembre 2017 à 19h, réunion suivie d’un buffet dînatoire

Lieu : EMD, Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille – Amphi Chine

Marseille Innovation (http://www.marseille-innov.org) c’est :

→ 100 start-up accélérées dans les domaines les plus divers

→ Numérique, big data, e-santé, optique/photonique, mobility, énergie du futur, fintech…

→ 1 startup rejoint Marseille Innovation tous les 8 jours

→ Une équipe de 13 personnes au service des start-uppeurs

→ 25 M€ de fonds levés ces 5 dernières années par des entreprises innovantes accompagnées

Laurence Olivier, DGA, viendra présenter Marseille Innovation et échanger avec nous.

Elle sera accompagnée de deux entrepreneurs-témoins :

1) Laurent Hénoque, fondateur et PDG de Keeex, pionnier des solutions blockchain,

actuellement toujours hébergé et accompagné par Marseille Innovation

https://keeex.me/fr/

http://marseille.latribune.fr/innovation/2017-01-20/comment-keeex-s-impose-dans-l-univers-de-la-blockchain.html

2) Renaud Luparia, Enovacom    www.enovacom.fr

 

Enovacom : L’innovation au service de la Santé

Éditeur de logiciels dédiés aux systèmes d’information de santé, créée en 2002 à Marseille afin de faciliter l’échange et le partage de données patients en toute confiance. Enovacom équipe 1500 établissements de santé. Son équipe compte aujourd’hui 140 collaborateurs.

L’ancienne startup a démarré et a été accompagnée par Marseille Innovation.

Renaud est ajourd’hui revenu pour être administrateur de Marseille Innovation.

Inscription :   http://bit.ly/2xXdAcj

Accueil à 19h

Tour de table à 19h15

Début de la conférence à 19h30 précises

Save The Date : Doing Business in China, mercredi 7 Juin

Prochaine réunion du Club Entrepreneurs : mercredi 7 juin 2017 à 19h
Lieu : EMD, Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille – Amphi Chine
 
Doing Business in China
 
Avec
Sonia Szczerbinski, Executive MBA ESSEC, fondatrice de The Value Factory
Bruno Lefébure, avocat, et 2 PME ”témoins”
Yvon Choi, Centralien, financier franco-asiatique
 
Sonia Szczerbinski, après une expérience managériale et entrepreneuriale, a fondé The Value Factory, qui applique des techniques de marketing innovantes pour attirer la clientèle chinoise vers les marques des territoires.
 
Bruno Lefébure, avocat d’affaires, après 5 ans à Bruxelles et 13 ans passées à Shanghai, est venu s’installer à Marseille, conseiller les entreprises, en particulier provençales mais pas uniquement, sur leur pénétration du marché chinois.
 
Yvon Choiaprès 5 ans passés à Londres et 15 ans à Hong Kong, est venu s’établir en Provence, et se concentre désormais sur les levées de fonds en liaison avec des partenaires asiatiques.
 

Inscriptions: https://www.assoconnect.com/greco/billetterie/offre/61825-j-doing-business-in-china

Club Entrepreneurs: Reprises, cessions, transmissions de PME/PMI en Provence, le 12 janvier 2017

Prochaine réunion du Club : jeudi 12 janvier 2017 à 19h
Lieu : EMD, Rue Joseph Biaggi, 13003 Marseille – Amphi Egypte, 3ème étage
 
Reprise, cession, transmission de PME/PMI en Provence :
ACTORIA http://www.actoria.fr leader de la transmission de PME-PMI
Avec André Didelot et 3 entrepreneurs ”témoins”
 
André DIDELOT (ECL) dirige l’activité d’Actoria en Provence.
Il exposera les thèmes de la reprise de PME/PMI en région par des repreneurs individuels, sans nécessiter le recours aux fonds d’investissement, et les expériences en Provence, en France et en Europe, l’approche, les conseils et les pièges à éviter dans la sélection de cibles, les secteurs d’activité attractifs, l’évolution du marché de transmission-reprise d’entreprises en région Provence.
 
Il sera accompagné de trois entrepreneurs ”témoins” :
 
Jean-Pascal Depraz a repris en 2014 la société LGA www.lga.fr 
Le Laboratoire des Gélules et des Azymes (LGA) est une entreprise spécialisée dans la distribution d’articles de conditionnement pharmaceutiques : gélules, flaconnages et matériels. Créé au service des pharmaciens il y a plus de 120 ans, le laboratoire LGA fournit actuellement des officines de pharmacies, des hôpitaux, des sociétés industrielles, des laboratoires, des distributeurs et des particuliers. Avec 85 millions de gélules vendues, le laboratoire LGA est le 2ème fournisseur de gélules vides en France. La société est certifiée par l’ANSM (anciennement AFSSAPS). A partir de son entrepôt de La Seyne sur Mer (83), elle propose à sa clientèle située en France et à l’export dans plusieurs pays d’Europe, une offre sur-mesure de livraison rapide en quantités adaptées.
 
Frédéric Lestringant a repris en 2016 le Groupe PRIMA www.deltabaie.fr 
PRIMA SA est un groupe spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de menuiseries en PVC et Aluminium, situé à Vitrolles (13), et dispose de cinq entités ayant chacune leur spécialité : Fabrication menuiserie PVC, Fabrication menuiserie Alu, Fabrication PVC cintrés, Négoce de fermetures, Vente et pose aux particuliers, institutionnels et donneurs d’ordre. La politique de l’entreprise est de collaborer avec des professionnels qui ont la maîtrise technique du produit. La clientèle est composée principalement d’installateurs, de revendeurs ou d’artisans experts et elle se répartit dans la région PACA, avec une activité sur le Languedoc et la Corse. Les cinq entreprises réalisent ainsi un CA consolidé de près de 6 millions € avec un effectif de plus 40 collaborateurs.
 
Pascal Petit a repris en 2015 la société FRENDO, www.frendo.fr avant de la relocaliser à La Ciotat (13) 
La société FRENDO est une entreprise de conception et distribution d’articles de sport et de loisir, pour l’univers de la montagne et de l’outdoor : éclairage, escalade, luges, bagagerie, randonnée, bivouac. Avec 3 millions € de CA, elle est la principale entreprise de son secteur sur la Côte d’Azur. Créée il y a près de 70 ans par un alpiniste de légende, FRENDO était installée à Menton depuis 10 ans, dans les Alpes-Maritimes. L’entreprise distribue ses produits auprès de 800 points de vente, principalement des magasins spécialisés ; parmi lesquels les plus grandes enseignes du sport et du loisir en France.
 
Inscriptions en ligne: http://bit.ly/2gLAxHZ
Amicalement,
Alain Mreiden, Animateur du Club

COMPTE RENDU : INDUSTRIE, RETOUR AUX FONDAMENTAUX – HELICOPTERES GUIMBAL

CLUB ENTREPRENEURS GRANDES ECOLES

 

 

 

 

13 oct 2016 : Industrie, retour aux fondamentaux HELICOPTERES GUIMBAL Compte-rendu

Près d’une cinquantaine de participants ont assisté à cette réunion. Un accueil chaleureux : La réunion a démarré par une visite industrielle du site, pilotée par Nicolas Guimbal, frère de Bruno et directeur financier de l’entreprise. La conférence par Bruno Guimbal : D’entrée de jeu, Bruno se défend d’avoir été motivé, au départ, par une quelconque impulsion entrepreneuriale. C’est le “produit”, un concept d’hélicoptère qu’il a développé chez Eurocopter, auquel il croyait beaucoup mais qui n’avait pas sa place chez le leader mondial, qui l’a incité à prendre le large et à se lancer seul en l’an 2000. Une performance appréciable… Aujourd’hui, l’entreprise a atteint le rythme d’une cinquantaine de machines par an, capacité qui pourrait être doublée dans l’usine actuelle qui fait essentiellement de l’assemblage de pièces approvisionnées à l’extérieur, ainsi que les essais et le SAV. Les clients, satisfaits, paient rubis sur l’ongle, ce qui permet à l’entreprise de payer d’avance ses fournisseurs. Le carnet de commande est bien garni. La trésorerie est confortable. Le CA et les effectifs ont doublé en 2015 et la rentabilité a progressé de 3% pour atteindre 12%. En 2016, 55 hélicoptères seront livrés pour un CA de 20 M€ avec un effectif de 80 salariés. … récompense des années d’efforts acharnés : Mais cette performance est obtenue au terme d’un véritable parcours du combattant. Parti en bons termes, un contrat avec Eurocopter rapportait 1 MFF par an, du “win-win” parfait car Eurocopter s’assurait, de la sorte, que des technologies sensibles ne seraient pas transférées à des concurrents. Mais la somme était dérisoire par rapport aux besoins de développement, estimés à 18 MFF. Des aides et/ou subventions promis de 10 MFF, dont 5 MFF effectivement versée afin de poursuivre le développement, et, entre autres, de payer un arriéré de 4 à 5 ans de salaires à Bruno et son épouse. Et un arriéré conséquent (un an) à l’expert comptable, et même à l’EDF. Par obligation d’économie, les repas d’affaires avaient lieu à la maison… Toujours conditionnées par la satisfaction de critères rigides : “l’entreprise doit pouvoir survivre même sans les aides” ; interdiction d’un “soutien abusif”, ou encore “la subvention ne doit être qu’incitative…” les aides et subventions arrivent au compte-gouttes. Lors de la création, Claude Allègre, ministre de la recherche, avait décidé d’attribuer 1 MFF dont 0,5 effectivement touchée. Une certification coûte 6 M d’euros. Elle nécessite des essais en vol dont les protocoles doivent être préalablement validés auprès des organismes avant de procéder aux essais en vol proprement dits… Au bout de cinq ans d’efforts, le premier CABRI a pris son envol. Deux années plus tard, en 2007, la certification est obtenue et une première machine livrée. Suivront dix commandes par un client “visionnaire”. Un an plus tard, le POA (Production Organisation Agreement) qui exige de passer de nombreux audits, social, industriel, environnemental… est obtenu. Une fois le POA obtenu, début 2009, il devenait indispensable de réussir une première levée de fonds, afin de financer l’industrialisation, le BFR, les stocks, les fournisseurs.

Un business plan (BP) volontairement réaliste (contrairement à l’optimisme excessif, de rigueur, de la plupart des BP) valorisait l’entreprise à 18 M€ (validé par OSEO). Il est transmis à des “partenaires sélectionnés” dont la moitié seulement l’ont ouvert. Des “accords de confidentialité” signés n’empêchaient nullement les fuites. Hélas, en 2009 c’est la faillite de Lehman Brothers, en pleine crise des sub-prime. Le FSI, sollicité pendant une année, n’a pas voulu participer. Les investisseurs potentiels accumulaient les réserves. Des propos qui en auraient découragé plus d’un : “Comment s’organiserait la sortie ?” ; “ça c’est de la technique, pas du business !…” ; “mais vous n’aurez jamais la certification !…” Et, une fois la certification acquise : “l’industrie n’est pas affaire d’ingénieurs…” ; “vous êtes un bon ingénieur, pas un industriel…” Finalement, les investisseurs potentiels n’ont voulu retenir qu’une valorisation à 6 M€ ! Ainsi, on n’a pu disposer que de 1,8 M€ d’argent frais (un tiers de la valorisation) reçu la veille du 31/12/2009, où Bruno a passé la soirée à signer les chèques en retard… L’année 2010 commence “sans un rond”. Suivront trois années difficiles, deux ou trois hélicoptères seulement par an. Quatre l’année suivante. Deux clients ont sauvé l’affaire : un allemand ayant acheté un hélicoptère, puis un deuxième, etc. Et un suédois qui en a commandé deux… Mais au bout de trois ans, à partir de 2013, tout est reparti dans le vert. Clients : Les acheteurs de CABRI sont des PME, essentiellement des entreprises de formation de pilotes. Leur souci premier : que le constructeur existe encore pendant les 3 à 5 années suivant la livraison, pour assurer un SAV et des pièces de rechange. De fait, après 2200 heures de vol, l’hélicoptère doit être reconstruit entièrement : moteur, pièces d’usure, joints… pour un coût d’environ 2/3 du prix du neuf. Les CABRI ont gagné une réputation inestimable auprès des clients : machine avec laquelle ils peuvent gagner de l’argent ! Un CABRI chez les clients est payé en 3 ans. Et les pilotes formés deviennent des références et des acheteurs futurs. Le gouvernement polonais forme tous ses pilotes d’hélicoptère sur CABRI et d’ici 15 ans le CABRI sera devenu la machine de référence en Pologne. Et le CABRI s’exporte dans une vingtaine de pays, dont les USA, la Chine, l’Allemagne, la Grande Bretagne, le Brésil, la Nouvelle Zélande, l’Australie… Actionnariat : Le capital est détenu à hauteur de 53% par Bruno Guimbal, 35% par des investisseurs professionnels dont 30% de fonds d’investissement (une négociation est en cours en vue de leur sortie), et 12% par la famille et des amis. La famille est présente dans l’entreprise et participe activement. Nicolas Guimbal, Centralien, est directeur financier ; un plus jeune frère, ingénieur A&M, a quitté l’entreprise pour reprendre celle d’un ex-sous-traitant dans la Drôme, et fournit une partie importante des pièces les plus difficiles à réaliser. Une jeune sœur, elle aussi Centralienne, y contribue également. Perspectives d’avenir : Le marché mondial est à fort potentiel, estimé à des dizaines de milliers de machines. Trois axes de développement sont à l’étude : 1) Re-motoriser le CABRI bi-places pour gagner de la puissance (charge utile) et du rayon d’action. A titre d’illustration, l’Ecureuil d’Eurocopter a vu sa motorisation passer de 500 à 1000 CV. 2) Développer un quadri-places. Cela commence par la motorisation. 3) Se diversifier dans les drones, en partenariat avec Airbus Helicopters. Il n’est pas envisagé, pour le moment, une implantation industrielle hors de France (Chine ?).

Club Entrepreneurs – 13 octobre: pensez à vous inscrire

Prochaine réunion du Club : jeudi 13 octobre 2016 à 18h
Lieu : HELICOPTERES GUIMBAL, 1070 rue du Lieutenant Parayre-13290 Aix-les-Milles
 
Industrie, retour aux fondamentaux : HELICOPTERES GUIMBAL
Avec Bruno Guimbal et son équipe

Télécharger (PDF, 544KB)

Retour aux fondamentaux ! l’industrie manufacturière

Back to fundamentals – Manufacturing industry!

L’industrie manufacturière reste le principal vecteur du développement économique des pays avancés. Sans elle, point de services.

Après le financement de l’innovation et de la croissance des PME, thème dominant des réunions du Club en 2015-2016, nous revenons donc vers les fondamentaux.

Bruno Guimbal, ingénieur Arts et Métiers, fondateur et PDG des Hélicoptères Guimbal www.guimbal.com est un capitaine d’industrie, passionné de conception, de production et de qualité.

Si aujourd’hui la société aixoise exporte ses produits d’excellence aux quatre coins du monde, c’est à la suite d’un labeur acharné et inlassable, commencé en l’an 2000.

Bruno est animé de la rage d’entreprendre, d’innover, de fabriquer de belles mécaniques répondant aux besoins et attentes des utilisateurs dans le monde. Son entreprise est la réalisation d’un rêve, partagé avec son équipe !

Après une visite technique et industrielle (bureau d’études, ateliers de fabrication) piloté par son frère Nicolas (qui fréquente assidument notre Club) Bruno nous présentera son aventure et sa vision.

La réunion s’achèvera ensuite, comme à l’accoutumé, par un buffet dînatoire.

Inscription :   http://bit.ly/2co1mUo

Amicalement,   

Alain Mreiden

Animateur du club

0607798479

Club Entrepreneurs : 13 oct Hélicoptères Guimbal

Prochaine réunion du Club : jeudi 13 octobre 2016 à 18h
Lieu : HELICOPTERES GUIMBAL, 1070 rue du Lieutenant Parayre-13290 Aix-les-Milles
 
Industrie, retour aux fondamentaux : HELICOPTERES GUIMBAL
Avec Bruno Guimbal et son équipe

Télécharger (PDF, 544KB)

Retour aux fondamentaux ! l’industrie manufacturière

Back to fundamentals – Manufacturing industry!

L’industrie manufacturière reste le principal vecteur du développement économique des pays avancés. Sans elle, point de services.

Après le financement de l’innovation et de la croissance des PME, thème dominant des réunions du Club en 2015-2016, nous revenons donc vers les fondamentaux.

Bruno Guimbal, ingénieur Arts et Métiers, fondateur et PDG des Hélicoptères Guimbal www.guimbal.com est un capitaine d’industrie, passionné de conception, de production et de qualité.

Si aujourd’hui la société aixoise exporte ses produits d’excellence aux quatre coins du monde, c’est à la suite d’un labeur acharné et inlassable, commencé en l’an 2000.

Bruno est animé de la rage d’entreprendre, d’innover, de fabriquer de belles mécaniques répondant aux besoins et attentes des utilisateurs dans le monde. Son entreprise est la réalisation d’un rêve, partagé avec son équipe !

Après une visite technique et industrielle (bureau d’études, ateliers de fabrication) piloté par son frère Nicolas (qui fréquente assidument notre Club) Bruno nous présentera son aventure et sa vision.

La réunion s’achèvera ensuite, comme à l’accoutumé, par un buffet dînatoire.

Inscription :   http://bit.ly/2co1mUo

Amicalement,   

Alain Mreiden

Animateur du club

0607798479

COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CLUB GRANDES ECOLES ENTREPREUNEURS EN PROVENCE DU 6 NOVEMBRE 2014 : ENTREPRENDRE DANS LES MEDIA

Christophe Musset est animé d’une formidable passion d’entreprendre. Dans sa tête et dans ses tripes. Et il sait la transmettre. Le développement du groupe Medias du Sud repose sur trois “trépieds” : reprise, redressement de chaînes locales et développement d’un groupe télé régional, production de contenus audio-visuels, et création d’une plateforme vidéo sur le web. Cet ancien du groupe Hersant reprend en 2009 Télé-Miroir, une chaine locale. La reprise et la rentabilisation coup sur coup des chaînes de Nîmes puis de Montpellier (premier foyer de pertes du groupe NRJ) permet de consolider l’expérience et de réaliser un “build-up” de chaînes locales. Il change de nom pour “TV Sud”. Visant à créer un réseau autour de la Méditerranée, il reprend en 2011 LCM rebaptisée TV Sud Provence. L’enjeu n’est pas simplement de créer des chaînes locales, mais de proposer des programmes télé qui plaisent aux publics du pourtour méditerranéen et plus largement du sud de la France. Il s’étend aux Alpes de Haute Provence (TNT), à Avignon (câble) et vise la reprise de Toulouse, l’ouverture de Toulon et de Bordeaux. Deuxième trépied du positionnement : attirer les annonceurs nationaux, non régionaux ou locaux. Les annonceurs voulant devenir eux-mêmes des “médias” et proposer du contenu, le groupe se positionne sur la production audio-visuelle. Troisième trépied : création d’une plateforme vidéo digitale sur le web pour, au-delà de ses propres besoins, (surtout) vendre du contenu aux médias nationaux et régionaux (Le Figaro, Libé, Midi Libre!). Ceux-ci (ainsi que BFM, Itélé!) puisent abondamment leurs contenus vidéo dans des plateformes internationales. La technologie permet de moduler les tarifs en fonction de la fréquence de visualisation, et de cibler les contenus selon la géolocalisation et les goûts des téléspectateurs (p ex. la corrida à Nîmes). Les questions fusent. Christophe Musset répond avec précision et s’étend sur les détails du business model, combien ça coûte, et combien ça rapporte! Cet ancien rugbyman affiche une ambition : passer d’un CA de 5,5 M” actuellement pour arriver à terme à 10 M et 15% de rentabilité. Gageons, alors, qu’il ne s’arrêtera pas là !