Le petit journal n°10

Le Petit Journal n°10 – juillet 2004

Depuis un an, quatre Présidents de Groupes du GRECO [1] se sont réunis pour rechercher les axes d’intérêt qui pourraient améliorer la vie de notre Association : lors de l’Assemblée Générale du 29 mars, Michèle SALLES a magistralement exposé la synthèse de nos réflexions, que je tenterais de schématiser ainsi :

L’annuaire, le Petit Journal, Gréco- Bénévolat et le Secrétariat commun, c’est bien, même si ce dernier service est financièrement bien lourd.
Mais ils concernent peu de membres, et on ne motivera les autres que dans des actions communes à objet professionnel, culturel ou ludique.
D’où le lancement de ballons d’essais, comme la soirée d’accueil de nouveaux membres, réactivée pour ce prochain 18 octobre à Aix : on vous en parle par ailleurs dans ce numéro.

Ayant eu l’occasion d’assister à une conférence sur le prochain réseau de tramway à Marseille, l’exposé de ce projet m’a paru un sujet intéressant à proposer à nos camarades : le Greco a donc lancé une conférence sur ce thème, me déléguant la tâche matérielle de son organisation.
Mais, à la grande déception des orateurs comme de moi-même, nous ne fûmes que trente, en comptant les conjoints, à nous retrouver ce soir là pour découvrir, avec un intérêt étonné, les bouleversements que les spécialistes des transports urbains et de l’aménagement Marseillais vont apporter au centre-ville, où les autos auront bien du mal à se faufiler, et encore davantage à stationner !

Certains groupes n’auraient pas reçu, ou pas diffusé, l’information sur cette réunion aux membres de leur groupe ! Quelle que soit la raison, il importe donc, à l’avenir, que soient bien mises en place et suivies les procédures qui éviteront de tels manques, afin que les efforts des uns ne soient pas perturbés par des loupés matériels : cela parait un préalable à nos volontés d’action commune.

Bernard DUCONGE

Le petit journal n°10

Le petit journal n°9

Le Petit Journal n°09 – avril 2004

Un Président nouveau est arrivé. Il a été choisi sans avoir présenté de programme. Il est donc sollicité de dire et d’écrire tout de suite ce qu’il pense avant d’avoir étudié la question. On se croirait dans le monde politique !
Le GRECO est à l’image de l’Union Européenne : les Présidents de groupe décident les directives communes et le bureau du GRECO fonctionnent comme la Commission. Le GRECO a comme l’UE deux challenges : l’élargissement éventuel et l’approfondissement.

En arithmétique, le plus grand commun diviseur (PGCD que tout le monde connaît) est le produit de ceux des nombres premiers (nombres de base) qui sont communs à l’ensemble des chiffres que l’on considère. Pourquoi appeler diviseur ce qui est le produit des racines communes ? Dans la vie d’une fédération comme le GRECO, il faut aussi rechercher les éléments communs susceptibles de rassembler les groupes qui la composent. C’est ce que Michèle Salles, Présidente du groupe HEC, s’est efforcée de faire avec ses homologues des autres groupes pour proposer une stratégie pour le GRECO. Elle nous l’a dit à l’Assemblée générale.

Evidemment, l’analyse met en évidence un plus grand nombre de caractéristiques propres à chaque groupe que d’éléments communs ; c’est généralement le cas en arithmétique quand on calcule le PGCD. Il ne faut donc pas s’inquiéter de cela. Le GRECO n’a pas de vocation intégriste et totalitaire.

J’ai lu et relu les statuts. Au fond, l’objet du GRECO est de se faire plaisir entre nous. Ce plaisir est peut-être moins à rechercher dans des activités ludiques que dans la volonté de servir pour intégrer les nouveaux arrivants, favoriser l’emploi des membres du GRECO dans la Région, mettre des compétences au service de la Société. Toutes ces idées ont été présentées par Michèle Salles à notre Assemblée générale.

Le Bureau a pour tâche de veiller à ce qu’elles deviennent des projets concrets et performants. Il n’y réussira pas sans une participation active de nombre d’entre vous : faites-vous plaisir !

Maurice PENVEN

Le petit journal n°9

Le petit journal n°8

Le Petit Journal n°08 – Décembre 2003

Mon GRECO

Esprits caustiques, ne ricanez pas ! Ne croyez pas que six années de présidence (j’entame la septième) m’aient monté à la tête au point de me croire propriétaire de notre association. Je pense au contraire qu’il est probablement temps de passer le flambeau et ce bulletin est une occasion de lancer un appel à candidature pour cette fonction exigeante certes, valorisante aussi. Mais précisément, mon ancienneté dans la fonction et les actions que j’y ai menées, avec le soutien de votre conseil d’administration, pour pérenniser et développer notre association, m’autorisent à vous faire part de ce qu’est, pour moi, le GRECO.

Et d’abord, ce qu’il n’est pas.

Mon GRECO n’est pas un outil au service des ambitions personnelles ou collectives. Notre formation commune et les qualités morales et intellectuelles qu’elle implique sont les meilleurs atouts de notre promotion sociale. Il n’est pas non plus une instance de lobbying : nos écoles ont une envergure nationale et même internationale. C’est à ces niveaux que doit être assurée la défense d’une formation dont il nous appartient, par notre professionnalisme, de prouver l’excellence. Il n’est pas, enfin, un lieu où la diversité des attentes justifie des affrontements de personnes, mais au contraire, nourrit et enrichit le dialogue.

Je viens de commencer, dans cette dernière phrase, à donner ma vision du GRECO,continuons donc.

Lors de la refonte de nos statuts, en 1999, les deux termes de convivialité et solidarité ont été choisis pour définir l’objet de notre association. Ils caractérisent très bien mon GRECO.

La convivialité ne se limite pas à son sens étymologique du plaisir des repas partagés (encore que ce ne soit pas négligeable !). Elle signifie aussi amitié et enrichissement réciproque par la découverte de vécus divers, tous caractérisés par un point commun : l’excellence des cursus.

Quant à la solidarité, voilà longtemps qu’elle se manifeste dans le domaine professionnel, par les réunions à l’intention de nos camarades en recherche d’emploi, par les interventions diverses que notre réseau de relations permet vis-à-vis de nos membres quelle que soit leur école d’origine. Cette solidarité professionnelle s’appuie sur un outil très efficace s’il est bien réalisé et bien utilisé : notre annuaire.

Plus récemment, j’ai fortement encouragé l’initiative de nos amis HEC visant à donner du GRECO une image plus ouverte sur le service à la collectivité par l’intermédiaire de « GRECO retraite active », devenu par la suite GRECO bénévolat. Notre Petit Journal vous rend largement compte de ses activités.

Il me reste à souhaiter, la convivialité étant acquise, que l’esprit de solidarité continuera de se développer dans… notre GRECO.

Jean LIPCEY

Le petit journal n°8

Le petit journal n°7

Le Petit Journal n°07 – juin 2003

Allonger la durée du travail ? Chiche !

C’est ce que doivent penser à juste titre beaucoup de seniors « débarqués » de leur entreprise un peu trop tôt à leur goût. On risque cependant de les prendre bientôt au mot !

Le départ à la retraite du baby-boom est proche. L’APEC annonce un départ à la retraite de 350,000 cadres entre 2005 et 2010. Cette situation sera particulièrement critique dans certaines grandes entreprises. Dans le secteur bancaire, la moitié des effectifs a entre 40 et 55 ans ; la SNCF va perdre 70% de ses cadres dans les 10 prochaines années.

En parallèle, on constate une désaffection générale des jeunes pour les études scientifiques. Lorsqu’ils choisissent cette voie, nos jeunes ingénieurs se tournent plus volontiers vers les métiers « high-tech », que pour les industries traditionnelles.

Dans la conjoncture économique actuelle, le chef d’entreprise est aujourd’hui plus préoccupé par l’évolution de son activité que par celle de sa pyramide des âges. Certains responsables se demandent cependant qui va assurer les fonctions d’encadrement dans leur société, et comment la mémoire de l’entreprise va être conservée.

Va-t-on bientôt assister à une surenchère des entreprises pour attirer ou garder des cadres ? Peut-on espérer que les chômeurs les plus âgés puissent en profiter pour retrouver du travail ?

Pour cela, il faudra d’abord que les recruteurs perdent leur réflexe d’embaucher un jeune. Les seniors possèdent des atouts que mettent en avant certains cabinets spécialisés : savoir-faire, maturité, capacité d’intégration, efficacité opérationnelle immédiate… Ils devront aussi aller contre les idées reçues, et prouver qu’ils ne sont pas récalcitrants à la nouveauté. Pour éviter de repousser le problème, des organisations nouvelles seront à penser.

Alors, pour bientôt ce texte dans une annonce ” Profil du candidat : de formation supérieure, vous avez entre 25 et 35 ans d’expérience… ” ?

Philippe Rose, Président du Groupe Centrale Provence

Le petit journal n°7

Le petit journal n°6

Le Petit Journal n°06 – mars 2003

2003, une année pleine d’espoirs…

Crise irakienne dans le monde, menace terroriste, plan sociaux en cascade, faiblesse de l’économie mondiale et nationale, crise de confiance dans les Institutions qui nous gouvernent, bref tout nous invite à la nostalgie d’un temps où l’on croyait en un avenir radieux et prometteur pour nos enfants. Bien entendu, les médias et faiseurs d’opinion contribuent largement à cette défiance vis-à-vis de l’avenir : rien n’est entrepris pour agir en faveur d’un souffle d’optimisme, terreau indispensable aux actions créatrices et innovantes.

Pourtant l’année 2003 sera bien l’année de tous les espoirs. L’histoire nous montre en effet que ce n’est pas la guerre ou le conflit qui pèse sur le moral des consommateurs ou des investisseurs mais bien les incertitudes quant à son déroulement et à son dénouement. Les individus ont besoin de clarté et de lumière pour voir plus loin, l’économie aussi. En réalité, l’année 2003 marquera le début d’un nouveau cycle de croissance, une fois ces incertitudes levées. Aux faiseurs d’opinions, ensuite, d’en assurer le relais en soutenant les actions qui visent au développement de l’activité et de la confiance.

Le Groupe Provence des Anciens Sciences-Po de Paris s’inscrit dans cette logique, en tentant de promouvoir les actions favorables à notre société que mettent en place nos collègues de promotion à la tête d’institutions publiques ou privées. Ainsi après le préfet de région et du directeur général d’Euroméditerranée, l’association met à l’honneur ses membres qui permettent de faire souffler un vent de renouveau dans notre région.

Bien entendu, notre partenariat avec les autres grandes écoles au sein du Greco doit nous conduire à plus d’échanges afin que chacun profite des compétences de tous . Dans cet esprit de solidarité entre les élèves des grandes écoles, les anciens de Sciences Po Paris demeurent ouverts et partenaires de toutes les actions visant à insuffler enthousiasme, conviction et innovation pour le développement de notre environnement économique, social et culturel régional. Il s’agit de l’essence même de notre formation dispensée rue Saint-Guillaume : écouter, réfléchir et agir dans le sens guidé par le seul intérêt général.

Didier DAVITIAN, Président du Groupe Provence des Sciences-Po Paris

Le petit journal n°6

Le petit journal n°5

Le Petit Journal n°05 – novembre 2002

GRECO Bénévolat

C’était le 17 Octobre 1999 ; il y a tout juste trois ans, une réunion d’une trentaine de participants du GRECO, toutes écoles représentées, portait notre Club Greco Bénévolat sur les fonts baptismaux.

L’objectif proposé au Club était de donner aux membres du GRECO, retraités ou pas, l’occasion d’un autre développement personnel par l’exercice de responsabilités bénévoles de conseil, de réflexion, dans le secteur des associations, ou des collectivités publiques, et cela au sein d’un réseau d’amitiés.

Et, sans triomphalisme, on peut dire que la mission a été bien accomplie.

Du point de vue de la convivialité, on peut citer les réunions d’information de :

Novembre 2000 à la CCI avec le Professeur Philippe Langevin, qui nous a éclairés sur l’Economie Sociale,
la réunion au PHARO en Décembre 2001 sur le « bénévolat dans la cité », avec des intervenants prestigieux, venant de la haute Administration et des milieux économiques,
et en dernier lieu, la réunion d’échange et de partage des “GRECO Bénévoles ” à GANAGOBIE en AVRIL 2002.
En ce qui concerne la Bourse du Bénévolat, qui met en rapport des volontaires et des Associations ou collectivités demanderesses, les quelques trente opérations de « placement » résumées dans les messages du Club dans chaque Numéro du PETIT JOURNAL DU GRECO, et analysées plus loin, sont également un succès.

Mais il faut relativiser. Certes, le petit groupe d’animateurs a toujours rencontré au sein du GRECO, comme dans le mouvement associatif en général, une sympathie évidente.

Or nous commençons une nouvelle phase qu’il faut savoir aborder, et conduire :

Le défi le plus important est celui de l’inadéquation de notre approche actuelle du « marché » : dans notre structure pourtant informelle, nous recevons nombre d’appels angoissés d’associations, qui cherchent des bénévoles pour muscler leurs conseils d’administrations ou leurs organes de réflexion stratégique avec des compétences agissantes au niveau de la gestion générale. C’est tout à fait le créneau des GRECO. Et notre action interne au GRECO rencontre la sympathie, mais pas assez de candidats…
Il faut un renouvellement des animateurs de notre petit groupe. Certains d’entre eux doivent prendre du recul, pour des raisons d’âge, ou de carnets d’adresses qui se réduisent au fur et à mesure de leur avancement dans la retraite. Bien sûr ils continueront à participer. Mais un sang neuf est nécessaire, qui permettra d’affiner, de dynamiser nos façons d’agir, à la mesure des nouvelles méthodes ou des nouveaux outils de communication, et donnera un nouvel élan, générant des résultats encore plus satisfaisants à notre action.
Merci aux Présidents des différents Groupes d’user de toute leur force de persuasion pour nous amener un flot de gestionnaires pour pérenniser et améliorer la gestion du CLUB. Merci à tous les membres du GRECO qui viendront nous épauler ou nous relayer, ou qui se porteront volontaires pour répondre aux besoins des associations.

Denis RAYNAUD (HEC 51)

Le petit journal n°5

Le petit journal n°4

Le Petit Journal n°04 – juin 2002

En avant !

Les ingénieurs agros de la région provençale, membres fondateurs du GRECO ont eu le plaisir d’apprendre que l’un des leurs, Paul Deram, a été élu récemment Président de la Confédération Européenne des Ingénieurs Agronomes (CEDIA). Cette structure regroupe neuf pays et dix associations… Bravo Paul donc.

Au delà de la personne de ce nouveau Président, c’est peut être l’occasion, dans le cadre du GRECO, de nous interroger – ou ré-interroger pour certains d’entre nous- sur le concept de « développement durable » très cher à notre vénérable ancien Professeur à l’Agro, René Dumont (malheureusement décédé récemment), couramment usité dans les instances européennes et maintenant en vogue jusque dans les dénominations ministérielles…

Qu’est-ce que le développement durable ? C’est la question que beaucoup se posent tant on en parle… Selon la définition de l’Organisation des Nations Unies cette « grande idée » consiste à ” satisfaire les besoins des générations présentes en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs “. Nous sommes donc tous concernés, que ce soit en tant que simples citoyens, ingénieurs, entreprises, associations, collectivité…

Et le GRECO dans tout cela me direz vous ? Il pourrait évidemment être le lieu d’un débat renouvelé entre ingénieurs et cadres régionaux. Mais on pourrait surtout se poser la question de la pérennité de cette vénérable structure, créée par nos anciens il y a plus de 35 ans dans un esprit à la fois de convivialité et d’entraide. Je ne peux m’empêcher d’avoir un souvenir ému pour nos Présidents successifs (de groupe et du GRECO), créateurs de la structure et qui ont su nous la transmettre en bon état de marche. En tant qu’Agro, une pensée va évidemment en premier à Jean Goyet – qui ne fut jamais Président de groupe – mais sans doute porteur de projets le plus méritant des Agros en faveur d’un GRECO actif, amical, ouvert sur son temps, et capable de surmonter tous les esprits de « chapelles ».

Je me rends compte que je parle ici beaucoup des anciens. Sans doute en suis-je un déjà largement… Mais je voudrais à travers ce petit mot contribuer à relancer la réflexion sur les outils dont doit se doter le GRECO pour être réellement au service des capacités des générations régionales futures d’Ingénieurs et cadres diplômés de l’X, Centrale, Agros, HEC, Sciences Po, et maintenant Sup’Aéro. Le premier patrimoine du GRECO réside sans aucun doute dans ses propres membres.

Savoir se reconnaître et se contacter pour agir ensemble à travers un annuaire et un site Internet du GRECO actualisés, faciles d’accès, efficaces : tels pourraient être les instruments que nous pourrions établir maintenant pour les transmettre aux générations futures. Nous disposons de beaucoup d’atouts pour cela. Reste simplement à fédérer les énergies et les compétences des anciens de nos différentes écoles. Tâche que le GRECO a toujours su assumer jusqu’à présent…

En avant donc… !

Luc DUBOIS, Agro Paris Grignon 73

Le petit journal n°4

Le petit journal n°3

Le Petit Journal n°03 – mars 2002

Sommaire
Qu’attendre de l’économie (…)
Mais tout cela est le passé

Qu’attendre de l’économie mondiale et des marchés financiers en 2002 ?

Au moment des dramatiques attentats du 11 septembre 2001, l’économie mondiale était déjà en sensible ralentissement. La « bulle Internet » (surestimation des capacités de développement des nouvelles technologies, surinvestissements, sur-valorisation des actifs) avait éclaté, la croissance américaine était en net repli, obligeant les autorités à des mesures de soutien significatives : baisse des impôts, baisse des taux d’intérêt. Le traumatisme du 11 septembre n’a fait qu’accentuer ce mouvement : les entreprises ont dû procéder à des licenciements massifs dans la plupart des secteurs provoquant des pertes d’emploi pour un million de personnes en un an (le taux de chômage passant aux États-Unis de 4 % fin 2000 à 5,6 % aujourd’hui) et ont dû geler leurs décisions d’investissement.

Bien entendu, par contagion, c’est l’ensemble de l’économie mondiale qui est touchée et le taux de croissance des économies américaine, allemande, française et japonaise passe respectivement de 4,1 %, 3,2 %, 3 %, 1,7 % en 2000 à 1,2 %, 2 %, 0,6 % et –0,3 % en 2001. Le début de l’année 2002 en enregistre les conséquences avec les faillites de l’Argentine et de grandes sociétés américaines comme Enron (énergie), K. Mart (n° 2 de la distribution), Global Crossing (télécommunications) et les pertes importantes enregistrées dans les sociétés européennes comme Kirch (médias), Alcatel ou Vivendi.

Mais tout cela est le passé. Que nous réserve l’avenir ?

Les chiffres économiques enregistrés au cours du début du premier trimestre 2002 montrent une nette amélioration et permettent de penser que l’économie mondiale, actuellement en convalescence, sortira ragaillardie de cette récente dépression. Les baisses profondes des taux d’intérêt à court terme opérées par les banques centrales américaine (de 6,5 % à 1,75 %) et européenne (de 4,75 % à 3,25 %) auront un effet bénéfique sur les coûts de crédit. Par ailleurs, les prix de l’énergie semblent se stabiliser sur des niveaux acceptables (autour de 22 $ pour le baril de pétrole).

On pourrait donc assister, tout au long de l’année 2002, à une reprise progressive de l’activité permettant de renouer avec un rythme de croissance de 3 % aux USA et de 2 % en Europe en fin d’année. Ceci signifiera sans doute : une hausse des taux d’inflation (actuellement 2,5 % en zone Euro et 1,1 % seulement aux USA), une hausse des taux à long terme, qui a déjà commencé (de 4,40 % au plus bas début novembre 2001 à 5,20 % début mars 2002 pour l’emprunt d’État français à 10 ans), et un comportement mitigé des marchés boursiers.

Rappelons que la bourse américaine avait terminé l’année 2001 sur un repli de 13 % pour l’indice SP 500 et 21 % pour le Nasdaq alors que le CAC 40 reculait de 22 %. L’année 2002 montre des amplitudes de fluctuation importantes des indices : plus bas de 4 200 le 22/02/02, 4 660 début mars soit + 11 % en quelques jours. La hausse des taux n’est généralement pas bonne pour les marchés boursiers car elle renchérit les coûts de crédit, et provoque des transferts de capitaux vers les obligations au détriment des actions. Néanmoins, l’amélioration des bénéfices des entreprises devrait compenser, et permettre aux bourses actions de nous offrir un résultat honorable.

2002 devrait donc être une année de transition, en espérant que 2003 soit par contre une année de croissance soutenue et de forte performance des marchés financiers.

Jean-François JUSTE, Banque Martin Maurel, HEC 80

Le petit journal n°3

Le petit journal n°2

Le Petit Journal n°02 – novembre 2001

Sur une initiative de Bernard BAUCHET, notre Groupe X-Provence a consulté cet été nos camarades de la Région (Bouches-du-Rhône / Ouest Var / Vaucluse) sur les points d’intérêt qu’ils pourraient trouver dans nos associations d’anciens élèves. Les résultats de ce sondage sont fort instructifs et peuvent sans doute être utiles aux réflexions des autres Groupes à propos des actions actuelles ou futures.

70 réponses sur 418 « sondés », pourcentage faible mais courant, classées en fonction de l’âge et du lieu de résidence : les anciens ont plus répondu que les jeunes, les « buccorhodaniens » plus que les résidents périphériques. A propos du moment préféré pour les réunions, celles de la semaine sont souhaitées le soir par les promotions d’actifs, et les anciens n’y sont pas opposés. Pour celles du week-end, les anciens préfèrent le Samedi toute la journée, les plus jeunes le Dimanche après-midi avec repas…

Dans le vaste éventail d’activités que nous avons proposé, la préférence va assez nettement aux conférences à caractère technique et aux visites de sites industriels, suivies d’assez près par celles à caractère culturel. Les rencontres théâtrales sont assez bien placées auprès de tous, de même que les randonnées pédestres, en particulier pour les « hors Bouches-du-Rhône » qui souhaitent une fréquence trimestrielle. Il y a enfin une forte demande de voyages pour les promos anciennes, avec une préférence pour une durée de la semaine et une fréquence annuelle.

Par contre les tournois, qu’ils soient de bridge ou de tennis n’intéressent qu’une petite minorité, toutefois un rallye voiture annuel semblerait pouvoir recueillir un certain succès. A partir de ces résultats, notre Conseil a prévu davantage de sorties de week-end, poursuivra l’organisation de voyages et proposera des réunions plus variées, au moins une fois l’an dans le Var, le Vaucluse ou le Pays d’Aix.

Pour les sorties théâtrales et culturelles au sens large, comme pour monter un rallye auto avec devinettes et jeux, il nous semble que le GRECO devrait offrir une audience plus large, donc favorable.

Nous proposons donc à nos collègues des autres Groupes d’examiner comment nous pourrions organiser ensemble de telles activités au niveau du GRECO, comme c’est le cas du Rallye X-Piston en Ile-de-France qui rencontre un grand succès.

Bernard DUCONGE, Président d’X Provence

Le petit journal n° 2

Le petit journal n°1

Le Petit Journal n°01 – juin 2001

Le GRECO s’enrichit….pas dans ses finances, hélas, encore que vous pourriez me rétorquer que telle n’est pas sa vocation, et vous auriez raison. Non, je veux parler du surcroît de substance apporté par l’adhésion de membres nouveaux et du foisonnement d’initiatives qui s’y développent.

Comme vous le savez, votre Conseil a décidé d’élargir le GRECO au-delà de ses cinq Groupes constitutifs. C’est ainsi que nous avons eu le plaisir d’accueillir nos amis de Sup’Aéro, sous l’impulsion de leur Président Pierre MATAL, et avec l’appui de leur Délégué national, Jean-Luc FOURNEAU. Ce Groupe dynamique vous a déjà proposé une passionnante conférence sur l’histoire de l’Aéronautique et de l’Espace en Provence, ainsi qu’une visite du Centre d’Essais en Vol d’Istres.

Des membres de l’ESSEC et de Sup’ de Co Paris nous ont aussi rejoints et leurs Présidents respectifs, Laurent CHOUX et Anne ROSIER, sont entrés dans notre Conseil. Cette dernière vous a conviés à un dîner-débat sur la conduite des affaires aux USA.

Par ailleurs, au sein du GRECO, les initiatives se multiplient.
Une commission « annuaire », animée par Luc DUBOIS (Agro), s’est donnée pour mission de mieux valoriser cette abondante mine de contacts « choisis ». Elle étudie à cet égard la possibilité de redonner au GRECO la responsabilité de l’ensemble du processus : prospection commerciale, édition, impression, diffusion.

Un club « GRECO retraite active » s’est constitué, à l’initiative des HEC. Animé par Henri THOMAS (HEC), il vise à donner aux préretraités et jeunes retraités l’occasion d’un nouveau développement personnel, en particulier par l’exercice de responsabilités bénévoles de management, d’audit, de conseil, dans des associations à but non lucratif.

Enfin, notre « Petit Journal », tel la Belle au bois dormant, se réveille d’un assoupissement un peu prolongé, sous la responsabilité dynamique et efficace d’André GARNAULT (X et Sup’Aéro), entouré d’une équipe représentant tous les Groupes. C’est un organe d’information et de liaison qui contribuera à la cohésion inter-Groupes. Je vous en souhaite bonne lecture.

Jean LIPCEY (ECP)
Président du GRECO

petit journal numéro 1

Groupement régional des anciens diplômés de grandes écoles