Le petit journal n°14

Le Petit Journal n°14 – janvier 2006

Le 8 novembre 2005, le GRECO a « fait sa rentrée », en accueillant pour la deuxième année consécutive, dans le cadre très agréable du Club Pernod, les nouveaux arrivants dans la région, ainsi que les plus anciens qui ignoraient encore l’existence de notre Association. Le succès fut au rendez-vous, et j’ai le sentiment que nous nous sommes tous fait plaisir (comme nous le suggérait notre Président dans un éditorial précédent) à échanger entre nous, toutes écoles confondues.

Reste, bien entendu, à transformer l’essai en offrant à ces nouveaux camarades d’autres occasions de participer à la vie du GRECO.

Quoi de plus simple, me diriez-vous, si l’on se souvient des manifestations qui nous ont réunis en cette année qui vient de se terminer ! Leur diversité n’a eu d’égale que la qualité des thèmes abordés. En semaine ou le week-end, à Marseille ou dans l’arrière-pays, ils nous ont permis de nous retrouver autour de réflexions techniques ou de thèmes plus « grand public ». Des déjeuners-débats des Sciences Po aux promenades nocturnes dans la steppe de Crau sous la houlette des Agros, avouez qu’il y en a eu pour tous les goûts !

Reste tout de même à attirer et à fidéliser les plus jeunes d’entre-nous, ceux qui rejoignent notre belle Provence pour débuter leur carrière ou poursuivre une expérience débutée ailleurs. Dans l’esprit de ce que le GRECO avait pu développer il y a quelques années, les Agros apportent leur modeste contribution aux camarades en recherche de mobilité professionnelle. La journée du 8 octobre dernier en présence des élus du pays aixois en est un exemple. Elle fut l’occasion d’évoquer avec les HEC présents l’opportunité de redynamiser les liens entre les écoles du GRECO sur le thème de l’emploi-carrière, tant nos formations et nos réseaux professionnels sont complémentaires. Voilà peut-être un bel objectif à poursuivre pour les mois qui viennent !

C’est sur ces bonnes résolutions que démarre l’année 2006, qui je l’espère, vous donnera à toutes et à tous l’occasion de rejoindre le GRECO et de participer à son développement.

Bonne et heureuse année 2006, à vous et à ceux qui vous sont chers !

Jean-Marc PHILIP (Agro Paris Grignon 93)

Le petit journal n°14

Le petit journal n°13

Le Petit Journal n°13 – septembre 2005

CHAOS ?

Les Dieux sont en colère, c’est ce que nos ancêtres auraient dit en constatant les catastrophes qui accablent les humains. Katrina vient de semer la mort et la destruction dans le pays le plus puissant de la planète qui montre, une fois de plus, à cette occasion combien sa puissance est relative.

Le Portugal est en feu et l’Europe centrale est inondée, même la Suisse, sage et neutre, n’est pas épargnée. Naguère l’Asie a payé un lourd tribut au tsunami. Les avions ne savent plus voler et s’écrasent en série. Des maladies que nous croyions avoir vaincues réapparaissent, comme si nous n’avions déjà pas assez à faire avec les nouvelles. La grippe du poulet est aux portes de l’Europe et elle compte emprunter la voie des airs avec les oiseaux migrateurs. Rentrez les poulets ! Le label rouge vous garantit que la bestiole a été exposée au danger ! Le prix du pétrole s’envole et les bonnes idées se sont enfuies depuis longtemps.

En Irak libéré comme en Europe libre, les nations se méfient des constitutions. Faut-il sortir la croix et la bannière pour le pardon ?

On pourrait se dire : Mais non, Dieu est mort depuis longtemps. Tout cela c’est le fait de la malignité des hommes à l’égard de la Nature. C’est la faute de la Science qui ne sait pas prévoir, des politiques , de l’administration, des entreprises qui ne savent pas gérer « durable », des médias qui nous feraient oublier la réalité de l’horreur au profit de la fascination pour son image.

Alors, nos sociétés n’auraient-elles plus rien à offrir pour demain que ces lamentations sans espérance ?

Le Greco peut-il réparer le Monde ? En toute petite partie sans doute : trois fois rien, c’est déjà quelque chose ! Quand on rassemble tant d’expertises agronomique, industrielle, politique, commerciale, financière, administrative, on devrait en se mettant tous ensemble, arriver à contribuer, ne serait-ce qu’un peu, et à se faire plaisir.

C’est la rentrée, ayons de bonnes résolutions !

Maurice PENVEN

Le petit journal n°13

Le petit journal n°12

Le Petit Journal n°12 – avril 2005

Pages blanches, pages jaunes

Après quelques années de sommeil, l’annuaire du Greco 2005 sera bientôt sous presse, et diffusé à tous nos cotisants.

Cette parution était plus que nécessaire, la précédente version datant de 2001. Il a subi de très nombreuses mises à jour, puisqu’on constate en général un « turn-over » annuel d’environ 10% parmi les membres de nos groupes.

La forme a également été améliorée, pour en faire un outil plus pratique, consultable au travers de multiples entrées.

L’annuaire des Anciens Elèves d’une Ecole est le lien traditionnel entre ses membres. Les bases de données de nos Associations sont maintenant interrogeables sur Internet. Elles sont mises à jour en temps réel (pour peu que l’on prenne la peine de donner la bonne information à son Association…), et permettent de répondre rapidement à une interrogation ciblée.

Cependant, elles ne remplacent pas la version « papier » à laquelle beaucoup restent attachés, et que l’on peut feuilleter tranquillement. Et bien sûr l’accès par l’Internet en est général réservé.

La véritable valeur ajoutée de « notre » annuaire est donc qu’il regroupe nos membres, toutes écoles confondues. Il concrétise ainsi la diversité et la richesse de notre Association.

Quelques chiffres : 2000 personnes étant ou ayant été présentes à tous niveaux de responsabilité, 650 entreprises, administrations, collectivités territoriales, organismes de formation… représentés, dans plus de 180 secteurs d’activité. Il représente donc un réseau régional sans équivalent.

Bonne lecture !

Philippe ROSE, Président Régional des Centraliens

Le petit journal n°12

Le petit journal n°11

Le Petit Journal n°11 – décembre 2004

Où sont les « grands hommes » ?

Aux Grands Hommes, la Patrie Reconnaissante rappelle à la Nation le Panthéon du haut de la rue Soufflot à Paris. Il faut, en effet, s’imprégner de l’atmosphère si solennelle de la crypte de ce haut temple de la République pour savoir qui sont les grands hommes . Qu’il contribue au rayonnement des droits de l’homme à l’étranger, à l’abolition de l’esclavage ou à l’avancée de la science, le grand homme est celui qui, d’une idée novatrice ou d’un projet révolutionnaire, fait l’objectif de toute une vie, pourvu que le sens de l’histoire en soit amélioré.

Cette histoire honore aujourd’hui celles et ceux qui, contre un ordre établi et souvent figé, ont réussi à bousculer un système d’hommes et de valeurs vers un progrès de l’humanité.

Dans notre époque si pauvre en grand format, l’admiration, voire la fascination, ne jouent plus, tant les qualités d’honneur et de conviction deviennent trop rares. En politique par exemple, la dictature molle du « politiquement correct » a généré une offre politique sans caractère où la décision finale vogue au gré de l’opinion publique.

Car aujourd’hui, c’est en dehors des sondages d’opinion que le grand homme s’illustre par sa passion, c’est guidé par le soin d’apporter sa marque à l’histoire ou à son territoire. Le Groupe Provence des Sciences-Po Paris, en partenariat avec le Greco, a l’ambition d’ouvrir ce débat en rassemblant les réflexions des principaux acteurs et observateurs régionaux sur le thème du devenir du « Grand Marseille ».

Réfléchir et débattre sur notre avenir n’est pas forcément l’apanage des « grands hommes » ; ce qui le devient, c’est de décider de ce qui est bon pour le devenir de la Cité et de ses habitants.

Didier DAVITIAN, Président Régional des Sciences-Po Paris

Le petit journal n°11

Le petit journal n°10

Le Petit Journal n°10 – juillet 2004

Depuis un an, quatre Présidents de Groupes du GRECO [1] se sont réunis pour rechercher les axes d’intérêt qui pourraient améliorer la vie de notre Association : lors de l’Assemblée Générale du 29 mars, Michèle SALLES a magistralement exposé la synthèse de nos réflexions, que je tenterais de schématiser ainsi :

L’annuaire, le Petit Journal, Gréco- Bénévolat et le Secrétariat commun, c’est bien, même si ce dernier service est financièrement bien lourd.
Mais ils concernent peu de membres, et on ne motivera les autres que dans des actions communes à objet professionnel, culturel ou ludique.
D’où le lancement de ballons d’essais, comme la soirée d’accueil de nouveaux membres, réactivée pour ce prochain 18 octobre à Aix : on vous en parle par ailleurs dans ce numéro.

Ayant eu l’occasion d’assister à une conférence sur le prochain réseau de tramway à Marseille, l’exposé de ce projet m’a paru un sujet intéressant à proposer à nos camarades : le Greco a donc lancé une conférence sur ce thème, me déléguant la tâche matérielle de son organisation.
Mais, à la grande déception des orateurs comme de moi-même, nous ne fûmes que trente, en comptant les conjoints, à nous retrouver ce soir là pour découvrir, avec un intérêt étonné, les bouleversements que les spécialistes des transports urbains et de l’aménagement Marseillais vont apporter au centre-ville, où les autos auront bien du mal à se faufiler, et encore davantage à stationner !

Certains groupes n’auraient pas reçu, ou pas diffusé, l’information sur cette réunion aux membres de leur groupe ! Quelle que soit la raison, il importe donc, à l’avenir, que soient bien mises en place et suivies les procédures qui éviteront de tels manques, afin que les efforts des uns ne soient pas perturbés par des loupés matériels : cela parait un préalable à nos volontés d’action commune.

Bernard DUCONGE

Le petit journal n°10

Le petit journal n°9

Le Petit Journal n°09 – avril 2004

Un Président nouveau est arrivé. Il a été choisi sans avoir présenté de programme. Il est donc sollicité de dire et d’écrire tout de suite ce qu’il pense avant d’avoir étudié la question. On se croirait dans le monde politique !
Le GRECO est à l’image de l’Union Européenne : les Présidents de groupe décident les directives communes et le bureau du GRECO fonctionnent comme la Commission. Le GRECO a comme l’UE deux challenges : l’élargissement éventuel et l’approfondissement.

En arithmétique, le plus grand commun diviseur (PGCD que tout le monde connaît) est le produit de ceux des nombres premiers (nombres de base) qui sont communs à l’ensemble des chiffres que l’on considère. Pourquoi appeler diviseur ce qui est le produit des racines communes ? Dans la vie d’une fédération comme le GRECO, il faut aussi rechercher les éléments communs susceptibles de rassembler les groupes qui la composent. C’est ce que Michèle Salles, Présidente du groupe HEC, s’est efforcée de faire avec ses homologues des autres groupes pour proposer une stratégie pour le GRECO. Elle nous l’a dit à l’Assemblée générale.

Evidemment, l’analyse met en évidence un plus grand nombre de caractéristiques propres à chaque groupe que d’éléments communs ; c’est généralement le cas en arithmétique quand on calcule le PGCD. Il ne faut donc pas s’inquiéter de cela. Le GRECO n’a pas de vocation intégriste et totalitaire.

J’ai lu et relu les statuts. Au fond, l’objet du GRECO est de se faire plaisir entre nous. Ce plaisir est peut-être moins à rechercher dans des activités ludiques que dans la volonté de servir pour intégrer les nouveaux arrivants, favoriser l’emploi des membres du GRECO dans la Région, mettre des compétences au service de la Société. Toutes ces idées ont été présentées par Michèle Salles à notre Assemblée générale.

Le Bureau a pour tâche de veiller à ce qu’elles deviennent des projets concrets et performants. Il n’y réussira pas sans une participation active de nombre d’entre vous : faites-vous plaisir !

Maurice PENVEN

Le petit journal n°9

Le petit journal n°8

Le Petit Journal n°08 – Décembre 2003

Mon GRECO

Esprits caustiques, ne ricanez pas ! Ne croyez pas que six années de présidence (j’entame la septième) m’aient monté à la tête au point de me croire propriétaire de notre association. Je pense au contraire qu’il est probablement temps de passer le flambeau et ce bulletin est une occasion de lancer un appel à candidature pour cette fonction exigeante certes, valorisante aussi. Mais précisément, mon ancienneté dans la fonction et les actions que j’y ai menées, avec le soutien de votre conseil d’administration, pour pérenniser et développer notre association, m’autorisent à vous faire part de ce qu’est, pour moi, le GRECO.

Et d’abord, ce qu’il n’est pas.

Mon GRECO n’est pas un outil au service des ambitions personnelles ou collectives. Notre formation commune et les qualités morales et intellectuelles qu’elle implique sont les meilleurs atouts de notre promotion sociale. Il n’est pas non plus une instance de lobbying : nos écoles ont une envergure nationale et même internationale. C’est à ces niveaux que doit être assurée la défense d’une formation dont il nous appartient, par notre professionnalisme, de prouver l’excellence. Il n’est pas, enfin, un lieu où la diversité des attentes justifie des affrontements de personnes, mais au contraire, nourrit et enrichit le dialogue.

Je viens de commencer, dans cette dernière phrase, à donner ma vision du GRECO,continuons donc.

Lors de la refonte de nos statuts, en 1999, les deux termes de convivialité et solidarité ont été choisis pour définir l’objet de notre association. Ils caractérisent très bien mon GRECO.

La convivialité ne se limite pas à son sens étymologique du plaisir des repas partagés (encore que ce ne soit pas négligeable !). Elle signifie aussi amitié et enrichissement réciproque par la découverte de vécus divers, tous caractérisés par un point commun : l’excellence des cursus.

Quant à la solidarité, voilà longtemps qu’elle se manifeste dans le domaine professionnel, par les réunions à l’intention de nos camarades en recherche d’emploi, par les interventions diverses que notre réseau de relations permet vis-à-vis de nos membres quelle que soit leur école d’origine. Cette solidarité professionnelle s’appuie sur un outil très efficace s’il est bien réalisé et bien utilisé : notre annuaire.

Plus récemment, j’ai fortement encouragé l’initiative de nos amis HEC visant à donner du GRECO une image plus ouverte sur le service à la collectivité par l’intermédiaire de « GRECO retraite active », devenu par la suite GRECO bénévolat. Notre Petit Journal vous rend largement compte de ses activités.

Il me reste à souhaiter, la convivialité étant acquise, que l’esprit de solidarité continuera de se développer dans… notre GRECO.

Jean LIPCEY

Le petit journal n°8

Le petit journal n°7

Le Petit Journal n°07 – juin 2003

Allonger la durée du travail ? Chiche !

C’est ce que doivent penser à juste titre beaucoup de seniors « débarqués » de leur entreprise un peu trop tôt à leur goût. On risque cependant de les prendre bientôt au mot !

Le départ à la retraite du baby-boom est proche. L’APEC annonce un départ à la retraite de 350,000 cadres entre 2005 et 2010. Cette situation sera particulièrement critique dans certaines grandes entreprises. Dans le secteur bancaire, la moitié des effectifs a entre 40 et 55 ans ; la SNCF va perdre 70% de ses cadres dans les 10 prochaines années.

En parallèle, on constate une désaffection générale des jeunes pour les études scientifiques. Lorsqu’ils choisissent cette voie, nos jeunes ingénieurs se tournent plus volontiers vers les métiers « high-tech », que pour les industries traditionnelles.

Dans la conjoncture économique actuelle, le chef d’entreprise est aujourd’hui plus préoccupé par l’évolution de son activité que par celle de sa pyramide des âges. Certains responsables se demandent cependant qui va assurer les fonctions d’encadrement dans leur société, et comment la mémoire de l’entreprise va être conservée.

Va-t-on bientôt assister à une surenchère des entreprises pour attirer ou garder des cadres ? Peut-on espérer que les chômeurs les plus âgés puissent en profiter pour retrouver du travail ?

Pour cela, il faudra d’abord que les recruteurs perdent leur réflexe d’embaucher un jeune. Les seniors possèdent des atouts que mettent en avant certains cabinets spécialisés : savoir-faire, maturité, capacité d’intégration, efficacité opérationnelle immédiate… Ils devront aussi aller contre les idées reçues, et prouver qu’ils ne sont pas récalcitrants à la nouveauté. Pour éviter de repousser le problème, des organisations nouvelles seront à penser.

Alors, pour bientôt ce texte dans une annonce ” Profil du candidat : de formation supérieure, vous avez entre 25 et 35 ans d’expérience… ” ?

Philippe Rose, Président du Groupe Centrale Provence

Le petit journal n°7

Le petit journal n°6

Le Petit Journal n°06 – mars 2003

2003, une année pleine d’espoirs…

Crise irakienne dans le monde, menace terroriste, plan sociaux en cascade, faiblesse de l’économie mondiale et nationale, crise de confiance dans les Institutions qui nous gouvernent, bref tout nous invite à la nostalgie d’un temps où l’on croyait en un avenir radieux et prometteur pour nos enfants. Bien entendu, les médias et faiseurs d’opinion contribuent largement à cette défiance vis-à-vis de l’avenir : rien n’est entrepris pour agir en faveur d’un souffle d’optimisme, terreau indispensable aux actions créatrices et innovantes.

Pourtant l’année 2003 sera bien l’année de tous les espoirs. L’histoire nous montre en effet que ce n’est pas la guerre ou le conflit qui pèse sur le moral des consommateurs ou des investisseurs mais bien les incertitudes quant à son déroulement et à son dénouement. Les individus ont besoin de clarté et de lumière pour voir plus loin, l’économie aussi. En réalité, l’année 2003 marquera le début d’un nouveau cycle de croissance, une fois ces incertitudes levées. Aux faiseurs d’opinions, ensuite, d’en assurer le relais en soutenant les actions qui visent au développement de l’activité et de la confiance.

Le Groupe Provence des Anciens Sciences-Po de Paris s’inscrit dans cette logique, en tentant de promouvoir les actions favorables à notre société que mettent en place nos collègues de promotion à la tête d’institutions publiques ou privées. Ainsi après le préfet de région et du directeur général d’Euroméditerranée, l’association met à l’honneur ses membres qui permettent de faire souffler un vent de renouveau dans notre région.

Bien entendu, notre partenariat avec les autres grandes écoles au sein du Greco doit nous conduire à plus d’échanges afin que chacun profite des compétences de tous . Dans cet esprit de solidarité entre les élèves des grandes écoles, les anciens de Sciences Po Paris demeurent ouverts et partenaires de toutes les actions visant à insuffler enthousiasme, conviction et innovation pour le développement de notre environnement économique, social et culturel régional. Il s’agit de l’essence même de notre formation dispensée rue Saint-Guillaume : écouter, réfléchir et agir dans le sens guidé par le seul intérêt général.

Didier DAVITIAN, Président du Groupe Provence des Sciences-Po Paris

Le petit journal n°6

Le petit journal n°5

Le Petit Journal n°05 – novembre 2002

GRECO Bénévolat

C’était le 17 Octobre 1999 ; il y a tout juste trois ans, une réunion d’une trentaine de participants du GRECO, toutes écoles représentées, portait notre Club Greco Bénévolat sur les fonts baptismaux.

L’objectif proposé au Club était de donner aux membres du GRECO, retraités ou pas, l’occasion d’un autre développement personnel par l’exercice de responsabilités bénévoles de conseil, de réflexion, dans le secteur des associations, ou des collectivités publiques, et cela au sein d’un réseau d’amitiés.

Et, sans triomphalisme, on peut dire que la mission a été bien accomplie.

Du point de vue de la convivialité, on peut citer les réunions d’information de :

Novembre 2000 à la CCI avec le Professeur Philippe Langevin, qui nous a éclairés sur l’Economie Sociale,
la réunion au PHARO en Décembre 2001 sur le « bénévolat dans la cité », avec des intervenants prestigieux, venant de la haute Administration et des milieux économiques,
et en dernier lieu, la réunion d’échange et de partage des “GRECO Bénévoles ” à GANAGOBIE en AVRIL 2002.
En ce qui concerne la Bourse du Bénévolat, qui met en rapport des volontaires et des Associations ou collectivités demanderesses, les quelques trente opérations de « placement » résumées dans les messages du Club dans chaque Numéro du PETIT JOURNAL DU GRECO, et analysées plus loin, sont également un succès.

Mais il faut relativiser. Certes, le petit groupe d’animateurs a toujours rencontré au sein du GRECO, comme dans le mouvement associatif en général, une sympathie évidente.

Or nous commençons une nouvelle phase qu’il faut savoir aborder, et conduire :

Le défi le plus important est celui de l’inadéquation de notre approche actuelle du « marché » : dans notre structure pourtant informelle, nous recevons nombre d’appels angoissés d’associations, qui cherchent des bénévoles pour muscler leurs conseils d’administrations ou leurs organes de réflexion stratégique avec des compétences agissantes au niveau de la gestion générale. C’est tout à fait le créneau des GRECO. Et notre action interne au GRECO rencontre la sympathie, mais pas assez de candidats…
Il faut un renouvellement des animateurs de notre petit groupe. Certains d’entre eux doivent prendre du recul, pour des raisons d’âge, ou de carnets d’adresses qui se réduisent au fur et à mesure de leur avancement dans la retraite. Bien sûr ils continueront à participer. Mais un sang neuf est nécessaire, qui permettra d’affiner, de dynamiser nos façons d’agir, à la mesure des nouvelles méthodes ou des nouveaux outils de communication, et donnera un nouvel élan, générant des résultats encore plus satisfaisants à notre action.
Merci aux Présidents des différents Groupes d’user de toute leur force de persuasion pour nous amener un flot de gestionnaires pour pérenniser et améliorer la gestion du CLUB. Merci à tous les membres du GRECO qui viendront nous épauler ou nous relayer, ou qui se porteront volontaires pour répondre aux besoins des associations.

Denis RAYNAUD (HEC 51)

Le petit journal n°5

Groupement régional des anciens diplômés de grandes écoles